Elisabeth Spitz
Dans le tourbillon de la vie
Le temps s’assoit pour nous regarder.
On se reconnaît sans se parler.
Le vent déplace des silences,
Plus d’équilibre sur la balance.
Doucement, des flocons brûlants
Se posent sur nos souffles tremblants.
C’est bouleversant !
Les parois du cœur éclatent
Même la nuit devient écarlate.
Tout ce qui peut se dire au bord du cœur
Peut effacer des bouts de peur.
