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2 octobre 2026

Philippe Leuzy
2/10/2026

Comment rester indifférent…
 
J’ai lu avec beaucoup d’intérêt l’article paru dans les DNA du mercredi 30 septembre 2026 concernant les 3 transfuges du groupe « Fiers d’être Colmariens » vers 2 autres groupes du Conseil Municipal de Colmar.
Je connais personnellement 2 de ces transfuges, des personnes que j’apprécie, et quant à la 3ème, je l’imagine tout aussi appréciable. Mais apprécier une personne ne veut pas dire que l’on doit tout accepter de sa part.
Il est certain qu’être élu n’est pas de tout repos et cela l’est certainement encore moins quand on est dans l’opposition. Mais on ne peut pas être élu uniquement pour ce qui est facile et apaisé. Être conseiller municipal, c’est défendre ses idées pour insuffler le changement et faire évoluer notre ville en tenant compte des avis de tous les Colmariens. Changer de groupe municipal, c’est choisir la facilité et créer un sentiment de trahison chez les électeurs, tout en oubliant que l’on n’est pas détenteur des voix qui nous ont élues mais que l’on en est juste le représentant.
Plusieurs allusions ont été faites sur ce sujet lors du dernier Conseil Municipal, mais derrière ces mots qui se voulaient pour certains humoristiques, il y a une vérité que l’on oublie d’évoquer et qui me dérange, qu’en est-il du suffrage exprimé par les Colmariens il y a à peine 6 mois ?
Lors des dernières élections cantonales partielles, j’ai lu des remarques d’élus se plaignant du faible taux de participation à l’élection. Mais comment peut-on donner envie aux électeurs de se déplacer dans les bureaux de vote, si 6 mois à peine après les élections on ne tient finalement aucun compte du vote des Colmariens.
Aujourd’hui le Conseil Municipal de Colmar n’est tout simplement plus représentatif du suffrage exprimé lors des dernières élections municipales.
Et quand un élu ne se sent plus capable de représenter ceux qui ont voté pour son groupe, il lui reste la possibilité de démissionner et de laisser sa place, mais il semble évident que quand la soupe est bonne, il est difficile de lâcher la cuillère.

18 août 2026

Philippe Leuzy
17/8/2026


À lire ci-dessous le texte de Pierre Talamon, président de la Fédération Nationale de l’Habillement. Défense des commerces de mode indépendants. Créateur et dirigeant de la marque éponyme - sur la décommercialisation de nos centres-villes paru sur LinkedIn et que je trouve assez juste :

« La décommercialisation de nos centres-villes n’est pas une fatalité, et certainement pas la seule responsabilité des commerçants.
Oui, les commerçants doivent évoluer : numérique, service, expérience en boutique, horaires, adaptation aux nouveaux usages. Nous devons prendre notre part de cette transformation.
Mais on ne peut pas leur demander de réinventer seuls le centre-ville.
Lorsqu’un local reste vide des mois ou des années et se dégrade, toute une rue en paie le prix : moins de flux, moins d’attractivité, puis des commerces voisins fragilisés.
C’est cet effet domino que la Fédération Nationale de l'Habillement a rappelé lors de la mission du Sénat sur la décommercialisation.
Plutôt que de commenter les symptômes, agissons sur les remèdes :
– remettre sur le marché les locaux durablement vacants et lutter contre la rétention spéculative ;
– reconnecter les loyers à la réalité économique et moderniser le bail commercial pour faciliter installation et transmission ;
– développer des outils publics de portage foncier pour acquérir, rénover et relouer les cellules stratégiques ;
– associer réellement commerçants, collectivités, chambres consulaires, acteurs immobiliers et managers de commerce aux décisions sur les flux, l’accessibilité et l’attractivité.
Les exemples qui fonctionnent le montrent : là où la gouvernance est collective, le foncier maîtrisé et le commerce intégré à la stratégie urbaine, la tendance peut s’inverser.
C’était aussi le message porté avec Confcommercio à Bruxelles, puis le 8 avril devant la mission d’information de l'Assemblée nationale sur l’avenir des commerces de proximité : le commerce est un acteur incontournable de la vie des centres-villes.
Le rapport publié en juin par le Conseil national du commerce, sous l’impulsion notamment d’Emmanuel Le Roch, conforte cette approche : il ne suffit pas de « remplir des locaux ». Il faut agir sur les flux, l’habitat, l’accessibilité, les besoins des habitants et la réalité économique du territoire.
Les municipalités ont donc, elles aussi, une responsabilité : accompagner, inciter, coordonner et, lorsque l’inaction devient durable, utiliser les outils disponibles. » (...)

30 mai 2026

Philippe Leuzy
29/5/2026

Colmar aurait-elle perdu son cœur…


Quelle ne fut pas ma surprise ce jour en voyant qu’avaient fleuri tous les 15 mètres sur les rambardes du Quai de la Poissonnerie à Colmar, des petits panonceaux annonçant une amende à tous les contrevenants souhaitant déclarer leur flamme à leur bien aimé(e) par l’apposition d’un cadenas.
Pour ma part, je préférais, et de loin, voir ces petits cœurs preuve d’un amour gravé dans le métal plutôt que ces panonceaux qui sincèrement ne seront pas du plus bel effet sur les photos que partagent les touristes dans le monde entier.
Et pour tout ceux qui se demandaient si l’amour a un prix, Colmar vient d’y répondre, ce sera 300 €.

20 mai 2026

Philippe Leuzy
20/5/2026

Quand le besoin s’en fait sentir…

Habitué du marché couvert et attablé devant un bon café, quel ne fut pas mon étonnement de voir surgir une femme hors d’elle, et on peut la comprendre, venant se plaindre auprès d’un commerçant que dans les toilettes du marché couvert, où règne la saleté, il n’y a ni papier pour s’essuyer, ni savon pour se laver les mains.
On pourra argumenter que nous sortons d’un long week-end, mais ce week-end s’est terminé il y a déjà 3 jours et nous ne sommes qu’au deuxième jour de la réouverture du marché couvert.
Il est fait état, dans un article des DNA paru ces derniers jours, qu’un plan toilettes serait dans les tuyaux de la ville, ce qui est à mon humble avis une bonne chose, mais ne devrions-nous pas nous occuper de l’existant avant même de penser à en installer de nouvelles.
Pour que mon propos ne soit pas uniquement fait de mots, je joins à ce post une vidéo tournée ce jour dans les toilettes hommes du marché couvert qui, comme pour les toilettes des femmes, en plus de sa médiocre propreté, brille tout de même par son absence de papier toilettes et de savon pour se laver les mains.
C’est un sujet qui peut paraître amusant mais qui devient très important une fois que l’on se trouve dans le besoin.
PS : pour la musique, c’est cadeau.

Cliquer sur l'image ↴

23 novembre 2020

Solidarité

Philippe Leuzy
23/11/2020

Bonjour à tous,
L’année qui s’écoule est difficile pour tous, pour les particuliers comme pour les professionnels.
En ces temps compliqués, la solidarité est un atout primordial pour qu’il y ait le moins de casse possible.
Devant la détresse croissante des entreprises face à un avenir incertain, j’ai décidé de proposer à tous les professionnels qui en ressentent le besoin de les accompagner dans la recherche de solutions pour passer ce cap difficile ou tout simplement d’échanger pour qu’ils se sentent moins seuls.
Pour ce faire, il suffit de me contacter et je mettrai mon expérience et mes connaissances du monde de l’entreprise à votre service afin que nous trouvions ensemble des solutions à vos problématiques ou bien je serai tout simplement à votre écoute et cela en toute confidentialité.
Il est entendu que cette démarche n’entre pas dans le cadre mon activité et est totalement bénévole.
J’ai conscience que ce que je propose n’est qu’une goutte d’eau dans un océan de détresse mais c’est ensemble que nous passerons cette crise et c’est à vos côtés que je souhaite la passer.
Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez pas à me contacter.
Philippe