Traduction

6 octobre 2025

Mathieu Bedez

Octobre Rose à Colmar

La Statue de la Liberté de la ville de Colmar se pare de rose pour rappeler l’importance de la prévention et du dépistage du cancer du sein.
Un geste fort, un symbole de solidarité, d’espoir et de liberté face à la maladie.
En ce mois d’octobre, pensons à toutes celles qui se battent, et à celles et ceux qui les accompagnent. N’oublions pas : le dépistage sauve des vies.
Ensemble, mobilisons-nous pour soutenir la recherche et rappeler l’importance de la prévention.

5 octobre 2025

Dans Steffan
expose à la Cave de Ribeauvillé


Vernissage vendredi 10 octobre 2025 à 18h30

L'exposition sera visible du 10 octobre 2025 au 11 janvier 2026
tous les jours de 9h30 à 12h00 et de 14h30 à 18h00

Cave de Ribeauvillé
2 route de Colmar
68150 Ribeauvillé
Tél. 03 89 73 20 35

dansteffan79@gmail.com
Tél. 06 62 12 01 81
Yves Hemedinger
5/10/2025

Mon modeste résumé de la situation gouvernementale actuelle :
- d’un côté, certains parlent de « rupture »… avec l’aide des socialistes (qui ont été élus avec LFI il y a un an à peine) ;
- de l’autre, certains veulent faire la « rupture » avec les LR (dont beaucoup ont été élus grâce aux macronistes et même à l’extrême gauche).
Soyons sérieux. Tout cela n’a rien d’une rupture.
C’est la continuité d’un système qui se recycle sans jamais se remettre en cause.
Pour moi, il est temps de rompre vraiment.
Rompre avec ces pratiques, ces arrangements, ces compromissions.
C’est la seule rupture acceptable, souhaitable et nécessaire.
Je ne défends plus aucun parti.
J’ai trop donné, et je suis écœuré par la politique telle qu’elle est devenue.
Je suis libre. Libre de penser, de parler, et de défendre mes convictions sans attaches partisanes mais pour défendre ma vision du bien commun et de mes concitoyens.
C’est dit. Définitivement.
Nathalie Aubert
5/10/2025

Une équipe en mouvement pour Colmar !
Cette semaine, notre équipe s’est retrouvée pour faire le bilan de notre soirée du 19 septembre – un véritable succès qui confirme l’intérêt grandissant des Colmariens pour notre démarche d’union et de renouveau.
Nous avons également analysé les résultats de nos consultations en ligne : des idées fortes, des propositions concrètes et une vision partagée pour bâtir l’avenir de notre ville.
Nous avons lancé la création de commissions de travail, véritables laboratoires d’idées où chacun pourra apporter son expertise et son regard pour enrichir notre projet commun.
Et quelle fierté d’accueillir de nouveaux membres venus d’horizons variés ! Leur énergie, leurs parcours et leur engagement renforcent encore la richesse de notre équipe et la force de notre rassemblement.
L’aventure continue, portée par une même ambition : Pour Colmar

Michel Spitz

« Architecture sacrée. Alsace XXe siècle », par Michel Spitz (textes) et Patrick Bogner (photos).
En librairies à compter du 17/10.

À l’issue d’une lente rupture avec les normes du passé d’un XIXe siècle « sulpicien », vécue comme une période d’échec pour la relation entre l’art et la foi, la vitalité de l’architecture sacrée en Alsace se traduit au XXe siècle par la construction de nombreux sanctuaires remarquables. Ce livre rassemble une sélection d’œuvres d’architectes encore peu connue du public, mettant en évidence les trois périodes clés de l’histoire de l’Alsace : de 1900 à 1918, l’entre-deux-guerres, et la reconstruction. Il montre que la période étudiée est extrêmement riche pour l’architecture, annonciatrice des prémisses d’une architecture moderne diversifiée dans son expression et multiple dans son propos.

Yves Hemedinger

On veut des actes monsieur le Maire !

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4 octobre 2025

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIETE]

Gaultier Lavigerie

CE PAYS QUI S’ENDORMAIT

Il y a des lieux où l’on sent que quelque chose a cessé de vivre, des lieux un peu déserts, un peu sales, où le dernier bureau de poste a fermé et où la boulangerie s’est transformée en kebab, sans que personne ne s’en soit vraiment ému. Un vague drapeau tricolore claque dans le vent d’octobre, au fronton de la mairie, mais il a pris des airs de vestige du passé. Il appartient à un décor oublié, comme une relique anachronique.
Il est une sorte de vieux jouet cassé dans une chambre d’enfant désertée.
Par endroits, c’est cela, la France d’aujourd’hui : un pays-musée, qui subsiste par les détails, mais dont l’âme s’est évaporée. On y respire l’odeur tiède de la résignation et du chlore bas de gamme des piscines municipales.
Pendant longtemps, l’Occident s’est cru éternel. Il se rêvait centre du monde, convaincu de sa supériorité, de sa mission civilisatrice. Il avait inventé la démocratie libérale, les droits de l’homme, le cubisme, la psychanalyse. Il pensait que tout le monde finirait par lui ressembler. Fille flamboyante d’un occident triomphant, la France croyait aux grands récits, aux Lumières, à Hugo, à Renan, à Proust, à Lévi-Strauss, plus tard à Ferré, à Brel, à Gainsbourg, aux troquets, à l’État-providence. Elle croyait à la galantine de lièvre aux pistaches, à la blanquette de veau, au vol-au-vent, au Pommard, au Brillat-Savarin, à l’incomparable crêpe Suzette... Pauvre folle !
Ce qui nous advient aujourd’hui n’est pas une guerre, pas exactement une invasion. C’est une dissolution, un effacement progressif, un glissement dans le sommeil profond dont on ne risque de ne jamais revenir. C’est une euthanasie sans morphine, en quelque sorte. Une autre culture s’installe. Elle est jeune, confiante. Elle est multitude et force sauvage. Elle croit encore, prie encore, fait des enfants, qui croient encore davantage et prient encore davantage. Elle fait aussi du bruit, beaucoup de bruit, mais au moins elle fait quelque chose. Pendant que nous parlons, elle s’ancre. Pendant qu’on trie nos déchets et qu’on hésite entre tofu bio et flexitarisme responsable, elle bâtit des mosquées, elle fonde des familles.
Les élites regardent ailleurs. Elles sont à Davos ou dans le Marais, selon les jours. Les classes moyennes se taisent ou fuient. Et les anciens, ceux qui se souviennent d’un pays homogène, d’un dimanche à la messe, d’une maîtresse à la craie blanche, d’un zinc familier, d’un jeu de quilles de bois, de vacances chèrement acquises et bien méritées… de tout ce qui faisait l’affectio societatis – ce concept ringard qu’aucun ministre ne connaît plus. Ceux-là sentent venir la fin, mais n’ont plus la force de dire non. Ils regardent The Voice en mangeant des rillettes Monoprix. Il avalent sagement ce que rejette l’époque.
L’Occident comate. Son cœur bat doucement. Il s’est laissé gagner par une léthargie qui menace de l’emporter. Le sommeil, c’est presque la mort. Et franchement, ce n’est même pas une mauvaise nouvelle.
Le plus troublant, c’est le caractère mécanique du processus. Aucun ministre, aucun plan quinquennal, aucune circulaire n’a orchestré cette transformation. Elle s’est produite comme l’érosion d’une falaise ou le lent recul d’une langue glaciaire. Naturellement. Presque gentiment. Une civilisation vieillissante, fatiguée, ouverte jusqu’à l’indifférence, a laissé venir d’autres peuples et d’autres habitudes. Pas de bataille. Pas de traité. Pas de résistance. Rien. Le suicide occidental s’est fait sans hurlements. En chaussons Eram.
On a beau parler de politique migratoire, de quotas, de frontières : ce sont des mots, des petits pansements Hello Kitty sur une hémorragie fémorale. La dynamique démographique, elle, poursuit sa logique interne, mathématique, brutale. C’est la logique du ventre, des utérus et de la Foi. Pendant que l’Occident débat de futilités sur X, l’autre culture construit des majorités. Elle ne conquiert pas, elle s’installe. Elle ne demande pas l’autorisation : elle vit.
Dans les journaux, on appelle ça une chance. "La diversité est une richesse", dit le panneau à l’entrée du quartier. Richesse pour qui ? Mystère. Derrière la rhétorique euphorisante, il y a l’impression diffuse d’une perte de contrôle. On ne sait plus qui gouverne. À vrai dire, on ne sait plus si quelqu’un gouverne. Les flux avancent. Les gouvernements passent. Les cartes restent les mêmes, mais le terrain change.
Ce qui est en train de se jouer n’est pas une crise passagère. C’est un basculement irréversible. Un peuple qui ne croit plus en lui-même, qui n’a plus d’enfants, qui ne lit plus, qui se méfie de tout, jusqu’à son ombre, ne peut rien maîtriser. Il subit. Il subit en râlant, bien sûr. C’est sa dernière forme d’énergie : la plainte passive-agressive. Dans les cafés encore ouverts, on continue à plaisanter, à voter, à faire des bilans carbone. C’est peut-être ça, la fin d’une civilisation : un enchaînement de gestes automatiques, une résignation automatisée.
Il y eut des invasions, des conquêtes, des colonisations. Rome, Byzance, les Mongols, les Espagnols. L’histoire est pleine de violences fécondes. Mais jamais une civilisation ne s’était effacée en douceur, avec le sourire, en tendant la main à ceux qui allaient la supplanter. Le spectacle est fascinant, presque esthétique. L’Occident se retire de lui-même comme une vieille actrice qui sent qu’elle n’a plus le rôle principal. Il cède sa langue, ses repères, sa mémoire. Et il appelle ça tolérance. Dans d’autres contextes, on aurait parlé de dépression collective.
On dira que cette autre culture n’a rien demandé. Qu’elle est venue sur invitation. Qu’elle a répondu à une annonce. Elle a pris l’avion. Elle est arrivée. Et peu à peu, ce n’est plus elle qui s’est adaptée, mais nous. Nous avons baissé le volume, changé les menus, modifié les prénoms. Le peuple d’origine s’est recroquevillé dans ses culpabilités et ses sophismes. Il a même appelé ça un "vivre-ensemble". Expression admirable, au fond, puisqu’elle ne signifie rien.
L’erreur, peut-être, fut de croire que tout serait soluble dans la République. Comme si la République était un lave-vaisselle. Mais les civilisations ne se diluent pas. Elles cohabitent un temps, puis l’une domine. Ce n’est pas un jugement moral, c’est une loi de la nature. Une société qui doute face à une société qui croit : inutile de lancer les dés.
Le fait est là : le peuple premier, celui des hussards noirs de la République, des paysans silencieux, des fonctionnaires de sous-préfecture et des prêtres de campagne, n’est plus majoritaire chez lui. Il vieillit, il se tait, il s’éteint en souriant, persuadé qu’il fait preuve de bienveillance. Il meurt avec élégance, en consultant son solde de points retraite.
Mais l’Histoire, parfois, prend des tournants imprévus. Elle est brutale, cruelle, imprévisible. Elle se moque bien de nos principes, de nos hashtags, de nos indignations en ligne. Elle ne s’intéresse qu’à la force nue.
En Grande-Bretagne, quelque chose vient de se produire. Ce n’est pas encore une révolution. Mais, ce n’est plus une plainte. C’est un sursaut. Le peuple premier s’est levé. Il n’a pas demandé l’avis du Conseil des Droits Humains. Il a dit : "Assez."
Les journaux y voient un cri de haine. Mais c’est un cri de vie, maladroit, rugueux, sincère. L’Angleterre éternelle, celle des landes brumeuses, des pintes tièdes, des pensionnats tristes, des romans de Jane Austen et des fish & chips graisseux, ne veut pas mourir dans un brouillard multiculturel. Elle le dit. Et ce seul fait rebat les cartes.
L’Europe s’était couchée. Les nations étaient devenues des hôtels sans âme, des aires d’accueil améliorées, où plus personne ne savait qui était le concierge. Mais voici que l’idée d’un peuple d’origine ressurgit. Pas comme une nostalgie : comme une énergie. Une énergie confuse, peut-être, mais indéniable.
Et si cette Europe-là, celle des clochers, des morts, des mères silencieuses, décidait – enfin – de ne pas céder la place ? Et si le confort cédait à la colère ? Et si l’élégance de la disparition laissait place à l’âpreté du refus ?
Le monde est fondé sur les affrontements. Il n’y a pas de paix longue. Chaque civilisation meurt ou résiste. L’Occident avait choisi de mourir avec panache, un dernier verre à la main. Peut-être, finalement, n’en a-t-il plus envie.
Il est trop tôt pour conclure. Mais un frisson parcourt l’Europe. Et peut-être, pour la première fois depuis longtemps, il ne s’agit plus d’un frisson de honte. Peut-être est-ce un début d’orgueil.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Phil


« Le marché de Noël, c’est dans 60 jours seulement ! » s’est extasié Eric Straumann le 29 septembre. Et pour marquer encore davantage son enthousiasme, il s’est mis à compter… le nombre de toilettes. « Cette année, à proximité de la grande roue, notre pôle sanitaire sera renforcé pour offrir un meilleur accueil à nos visiteurs, s’émerveille le maire. Plus de 50 toilettes au total : 42 WC + 11 urinoirs, 1 WC réservé aux personnes à mobilité réduite ! » La féerie des marchés de Noël, ça fait toujours rêver…
DNA du 3/10/2025
Musée Unterlinden

L'automne s'installe tout doucement au musée, mais laisse entrevoir une actualité abondante !
L'accrochage « Sortie de réserves #1 » vous fera découvrir des œuvres rarement exposées et la vie cachée des réserves du musée.
Profitez de la douceur de l'automne pour vous retrouver en famille autour d'un Happy Family animé par l'artiste peintre Pauline Dubost. N'oubliez pas de jouer en famille avec Muséofête !
Enfin, préparez-vous à être ébloui avec le spectacle son et lumière « Once Upon a Night » qui s’annonce à l'approche des marchés de Noël.

Récital de clavecin le 12 octobre 2025 à 16h00

Bull, Byrd, Dowland, Phillips, Scheidemann par Léon Berben sur clavecin Ruckers (1624)


Autour de la célèbre Lachrymae Pavan de John Dowland, véritable emblème de l’âge d’or élisabéthain, ce programme met en lumière la richesse des échanges entre luth et clavecin. Vous découvrirez des transcriptions raffinées de Scheidemann et Richardson, ainsi que des œuvres virtuoses de John Bull et de Peter Philips, deux figures majeures du clavier européen. Ce concert propose un voyage au cœur d’un répertoire d’une grande inventivité et d’une élégance singulière.

Tarif : entrée du musée (jauge limitée*)
Lieu : Piscine

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Unterlinden en famille : peinture sous verre le 5 octobre 2025 à 14h00


Venez vivre au cœur du musée un moment de rencontre et de création en famille en compagnie de l’artiste Pauline Dubost, peintre.

Découvrez les collections du musée à travers le regard de Pauline Dubost. Des couleurs du Retable d’Issenheim aux peintures sous verre des collections d’arts et de traditions populaires, elle vous fera voyager dans cette pratique entre technique et merveilleux.

Publics : familles, enfants dès 3 ans
Durée : 2h
Tarif : entrée du musée (jauge limitée *)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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Pompon découvre l’automne les 15, 22 et 25 octobre 2025 de 10h00 à 11h00


Les visites "tout-petits" invitent les enfants de 2 à 5 ans et leur famille à découvrir le musée tout en douceur et à leur rythme en plongeant dans les aventures de Pompon le hérisson.

Tarif : entrée du musée (jauge limitée *)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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Muséofête le 22 octobre 2025 et le 2 janvier 2026 de 14h00 à 16h00


La Muséofête convie les familles à jouer ensemble dans le musée.
Le Musée Unterlinden est signataire de la Charte le musée Joyeux MOM’ART.

Publics : enfants dès 3 ans.
Tarif : entrée du musée (jauge limitée *)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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Unterlinden autrement : Le Crayon inspiré, 17/10, 21/11, 19/12/2025 et 16/1/2026, de 14h00 à 16h00


Et si vous observiez les collections du musée grâce à votre crayon ?
L’architecte et Urban Sketcher Éric Nieder vous propose de coucher sur le papier « votre perception » des œuvres. Le croquis devient l’écho de vos émotions, la trace d’un échange, d’une appropriation, de votre plaisir au dessin.

Publics : adultes
Tarif : entrée du musée (jauge limitée *)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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Nuit de l’étrange le 28 octobre 2025 de 18h30 à 20h00


Qui n’a pas rêvé de pénétrer dans le Musée Unterlinden à la nuit tombée ? Plongez dans l’obscurité et le silence du cloître, accompagné par une mystérieuse guide et équipé d’une lampe torche. Du Retable d’Issenheim en passant par les collections archéologiques, n’ayez pas peur, laissez vos sens vous guider pour une soirée étrange et unique !

Publics : adultes, adolescents dès 12 ans.
Tarif : 30 € par adulte et 25 € par enfant de 12 à 17 ans (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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Conférence "Douleur chronique, ce n’est pas une fatalité !" le 16 octobre 2025 à 18h30


Dans le cadre de la Journée Mondiale contre la Douleur, le Comité de Lutte contre la Douleur (CLUD) des Hôpitaux Civils de Colmar (HCC) et le Musée Unterlinden proposent une soirée autour de la douleur chronique.

Programme
Première partie : théâtre forum autour de la pièce Aïe, plus jamais ça !
Création : Association Douleurs Sans Frontières (DSF)
Interprétation : Compagnie théâtrale TENFOR
Deuxième partie : l’équipe pluridisciplinaire du Centre d’Evaluation et de Traitement de la Douleur (CETD) des HCC présentera les résultats de son Parcours Patient Douleur Chronique ceci permettant d’échanger avec l’auditoire et faire écho à la pièce de théâtre.

Tarif : entrée gratuite (jauge limitée*)
Lieu : Piscine

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Dédicace de Janine Erny - Boutique du musée Unterlinden - le samedi 25 octobre 2025 de 14h30 à 16h00


Rendez-vous à la boutique du Musée pour une dédicace de Janine Erny avec son nouvel ouvrage sur Théophile Klem

Janine Erny, petite-fille du sculpteur Jean-Baptiste Erny, collaborateur du sculpteur et entrepreneur Théophile Klem, présente une biographie de ce dernier.

L'auteure, docteur en ethnologie et membre de l'Académie des sciences, lettres et arts d'Alsace, consacre son ouvrage aux seules œuvres que Théophile Klem a réalisées pour des édifices de Colmar, ainsi qu'à son exceptionnel engagement au profit de sa ville natale.


Accrochage "Sortie de réserves #1" les 29/10 et 26/11 à 18h15


Acquisitions récentes, copies, œuvres en cours d’étude ou en chantier de collection…
L’accrochage « Sortie de réserves #1 » vous permet de découvrir le rôle essentiel des réserves dans la vie du musée.

Visite réservée aux membres de la Société Schongauer

Durée : 1h15
Tarif : visite réservée aux membres de la Société Schongauer (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du Musée

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Spectacle son et lumière Once Upon a Night du 26/11/2025 au 4/1/2026


Afin de marquer les 10 ans d’ouverture du Musée Unterlinden agrandi, un spectacle « son et lumière » sera produit dans le cloître pendant la période du marché de Noël de Colmar.
À la nuit tombée, franchissez les portes du musée et venez découvrir une création originale qui vous plongera dans un univers créatif exceptionnel. Cette expérience immersive d’une dizaine de minutes vous réservera de nombreuses surprises : une architecture qui s’anime, des œuvres d’art emblématiques du musée qui prennent vie, des animations colorées et dynamiques… pour vous permettre de (re)découvrir de manière innovante le Musée Unterlinden.
En famille, en couple ou en groupe, le spectacle « Once Upon a Night » vous fera vivre un extraordinaire voyage au cœur des collections du Musée Unterlinden !

Publics : tout public
Dates et horaires : du 26/11/2025 au 4/1/2026 – Hors mardi (jour de fermeture) et 24/12, 25/12, 31/12/2025 et 1/1/2026
Spectacle présenté à 16h45, 17h00, 17h15, 17h30 et 17h45
Dernière entrée à 17h30
Durée : 10 min
Tarif : 7€ /personne
Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans
Accès à partir de 16h00 – Le billet donne l’accès au Musée de 16h à 18h ainsi qu’au spectacle “Once Upon a Night” présenté à 16h45, 17h00, 17h15, 17h30 et 17h45.
Le billet est valable pour toutes les séances de la journée choisie.
Lieu : cloître du Musée

Réservez


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* Pour participer aux événements, réservez auprès du service réservations du lundi au vendredi au +33 (0)3 89 20 22 79 ou reservations@musee-unterlinden.com – le week-end au +33 (0)3 89 20 15 58 ou billetterie@musee-unterlinden.com

Concert de polyphonies orthodoxes
Dimanche 5 octobre 2025 à 17h00
Église Saint-Joseph de Colmar

Un concert de polyphonies orthodoxes interprétées par le chœur SLAVA. Ce chœur, composé d'une quarantaine de choristes originaires principalement du Morbihan, mais également du Finistère et d'Ille-et-Vilaine, vous propose un répertoire riche et varié.

Les chants, qui s'étendent du 14ème au 21ème siècle, sont harmonisés pour voix d'hommes et de femmes, pouvant aller jusqu'à 8 voix simultanées. Bien que ces morceaux soient issus de la musique de concert, ils sont avant tout liés aux célébrations liturgiques, invitant à la méditation grâce à leurs rythmes souvent lents et leurs harmonies envoûtantes.

L'entrée pour les adultes est fixée à 12€, et la billetterie sera ouverte sur place à partir de 16H30. Notez qu'aucune réservation n'est possible.