Traduction

27 octobre 2025

Nathalie Aubert
26/10/2025

Colmar n’appartient pas à quelques-uns.
Elle appartient à ceux qui y vivent, y travaillent, et la font vibrer.
Colmar, c’est notre maison commune.
Celle des commerçants qui ouvrent chaque matin,
des familles qui élèvent leurs enfants,
des associations qui s’engagent,
et de tous ceux qui font battre le cœur de notre ville au quotidien.
Ensemble, redonnons Colmar à ses habitants.

Fernando Nuno Pereira Rainho

26 octobre 2025

Gérald d'Orbe
26/10/2025

« Le changement d'heure perturbe les bébés », « perturbe les animaux de la ferme », « me perturbe », « on dort une heure de plus ou une heure de moins ? »
Deux fois par an on entend ces c…ries !
Quelques réponses :
- Les animaux et les bébés sont effectivement perturbés… mais seulement ceux qui savent lire l'heure !
- Une heure en plus ? En moins ? Ça dépend… seulement de l'heure à laquelle vous vous couchez et de celle à laquelle vous vous levez, absolument rien d'autre !
- Quant à l'autre remarque, "ça me perturbe", prenons un cas simple et probablement assez répandu, je réside dans un pays et travaille du lundi au vendredi dans le pays voisin qui a une heure de décalage avec le mien…je suis donc "perturbé" deux fois par semaine, et c'est encore bien pire si je rentre chez moi tous les soirs ! Dans ce cas c'est deux fois par jour !
Elisabeth SPITZ

À l'occasion de la sortie du livre "Architecture sacrée", les auteurs Michel Spitz (texte) et Patrick Bogner (photos) ont présenté l'ouvrage au public, à la librairie Feuilles d'encre à Colmar.

Mes mots ne peuvent être qu’élogieux pour un livre aussi merveilleux.
Le patrimoine architectural sacré du XXème siècle est véritablement mis en lumière par la plume experte et sensible de Michel SPITZ.
L’émancipation de l’art sacré trouve un langage moderne, un ancrage spirituel profondément inscrit dans son temps.
Le lecteur est emporté, guidé, presque soutenu comme en action dans un pèlerinage à travers l’inspiration du sacré.
Les mots dialoguent avec les images, les photos de Patrick BOGNER sont magnifiques, d’une justesse incroyable. Certains ont l’oreille absolue, Patrick BOGNER a le regard absolu. La lumière est captée avec beaucoup d’émotion, des images d’une beauté vibrante et silencieuse. Chaque église devient un visage du mystère.
Des mots en parfaites adéquations avec les images.
Des photos qui révèlent avec intensité la matière et le souffle spirituel de ces églises d’Alsace.
Une description pointue de la richesse architecturale, une valorisation par la diversité de ces édifices dans une série de relations, par l’espace, la modernité, l’ambition audacieuse de créer autrement et le rapport intimiste avec la foi.
L’auteur, Michel SPITZ et le photographe Patrick BOGNER nous offrent un livre qui nous séduit immédiatement tant par les références culturelles, historiques, architecturales que par l’impact émotionnel et spirituel de cette période « avant-gardiste », de renouveau de l’art sacré en France. Page après page, se révèle une Alsace en quête d’un nouvel élan spirituel.
Un ouvrage où l’art et la foi s’unissent à nouveau dans une même respiration.
Un livre d’une rare sensibilité qui invite à voir autrement ces lieux de prière, non plus comme des pierres figées du passé, mais comme des promesses d’éternité.
Éditeur : L’Atelier contemporain








Yves Hemedinger

-26/10/2025- Il ne faut hélas pas s’en étonner… Et cela fait longtemps que je tire la sonnette d’alarme sur ce sujet (voir mes nombreuses publications antérieures).
Depuis des années, on stigmatise les automobilistes. On les accuse d’être les « mauvais citoyens » responsables du réchauffement climatique, du bruit, de la pollution…
Et pendant ce temps, on les chasse des centres-villes sous la pression de politiques « bobos » (à Colmar aussi) trop contents de se montrer sur Facebook, sourire aux lèvres, en photo sur leur vélo… même sous la neige.
À force de les pointer du doigt, à force de démolir nos propres atouts, nous avons fragilisé tout un pan de notre économie.
Nous, Français, avions un vrai savoir-faire dans les moteurs diesel, performants et peu émetteurs de CO₂.
Mais non : on a préféré céder au diktat de Bruxelles, qui interdit les moteurs thermiques d’ici 2035.
Résultat : une industrie en danger, des centaines de milliers d’emplois menacés, et chez nous, en Alsace, des dizaines de milliers de familles concernées.
Et qu’on ne vienne pas me dire que les utilisateurs militants du vélo cargo vont sauver tout ce monde-là.
Ce n’est pas avec des pédales qu’on remplacera une industrie entière.
Bravo les artistes…

Cliquer sur l'image (vidéo de 2 min 9 s) ↴
Eric Nieder
Colmar Grand-Rue
Fernando Nuno Pereira Rainho
Quand la vigne s'enivre de couleurs...