Traduction

11 janvier 2026

Nathalie Aubert

- 11/1/2026 - Fruit d’un long travail de collaboration sérieux et respectueux consacré à l'élaboration d’un programme dédié à l’amélioration du cadre de vie des Colmariens, je remercie sincèrement Alain Kott d’avoir fait le choix de rejoindre notre liste pour les élections municipales de Colmar.
Par ce ralliement, l’intelligence collective et le bon sens ont pris le pas sur les postures politiques et stériles. C’est un signal fort : celui de femmes et d’hommes qui choisissent l’action plutôt que les discours, le courage plutôt que le renoncement.
Notre liste est une liste d’ouverture.
Elle est aujourd’hui la seule liste cohérente d’alternance pour Colmar face à M. Éric Straumann, un maire qui n’a de républicain que l’investiture.
Macroniste assumé, soutenu par Renaissance et Horizons, il n’a jamais fait du dialogue et de l’écoute des Colmariens une priorité.
Nous, nous le ferons.
L’alternance par l’alliance, nous l’avons faite.
À Colmar, l’union fait enfin la force.
Le changement est à porté de main.
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Vincent Verschoore


- 7/1/2026 - Le motif central de la grève actuelle est la dépossession du peu de liberté thérapeutique encore accessible aux médecins, qui deviennent de facto des fonctionnaires de la santé, des robots distributeurs d'ordonnances sous surveillance permanente. Le patient humain disparaît au profit d'une collection de symptômes auxquels on opposera, sur une base statistique, une recette de "santé" prescrite par l'industrie qui produit les ingrédients de la recette.
On peut applaudir cette opposition des médecins à la logique iatrogène institutionnelle, mais on doit alors s'étonner qu'elle n'arrive que maintenant. Ils sont en effet les co-créateurs de la situation délétère actuelle où les 3/4 du pays sont de facto des déserts médicaux, où les barrages à l'entrée du métier créent l'insuffisance actuelle, où les formations initiales théoriques sélectionnent les forts en thème plutôt que les forts en soins, et où l'obéissance à l'autorité afin de préserver leurs propres privilèges est la norme plutôt que l'exception.
L'exemple du Dr Jérôme Marty me semble parlant : meneur du syndicat UFML, il est aujourd'hui en pointe contre la loi FLSS votée en décembre, mais lors de la séquence Covid il était en pointe contre toute désobéissance à la dictature sanitaire imposée par l'administration qu'il combat aujourd'hui. Pourtant la logique administrative iatrogène n'a pas changé, mais les intérêts des gens comme le Dr Marty ne sont peut-être plus aussi bien servis.
J'espère en effet que personne n'aura oublié les discours menaçants de gens ignobles se réclamant de la santé, de la démonisation des désobéissants, des incarcérations de masse, du racket policier, du cirque des masques en extérieur et de la grande opération de vaccination expérimentale de masse (et médecins piqueurs payés 900 euros par jour) ayant fait les fortunes de certains pendant que le "quoi qu'il en coûte", lui, nous enfouissait tous un peu plus dans le trou de la dette publique non soutenable.
Certains médecins courageux s'opposèrent à ces délires, mais ils furent lourdement sanctionnés par les autorités administratives et médicales, dont l'Ordre des médecins connu pour sa proximité avec les intérêts industriels.
Il y a toujours des exceptions mais, à mon avis, il ne faut pas compter sur le secteur médical pour défendre autre chose que son propre intérêt. Il s'opposera toujours à toute forme de médecine alternative susceptible de le concurrencer, à la simplification des formations, et s'accrochera à son monopole de la délivrance d'ordonnances, un péage dont il faut d'acquitter après parfois une longue attente, même si la valeur ajoutée par le médecin est de zéro.
Pour nous qui vivons loin des grands centres, pour lesquels il est devenu impossible de trouver un médecin traitant, ne restent que d'éventuelles connaissances dans le milieu et l'IA qui, expérience faite, sait lire un bilan sanguin et une description de symptômes au moins aussi bien que le doc lambda.
Donc oui, soutenons les médecins, mais sans illusions sur la suite car leur indignation s'arrête à leurs seuls intérêts. Pour beaucoup d'entres nous, utilisateurs marginaux et peu rentables de la chose médicale, ne reste que la démerde.

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10 janvier 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Stéphane Rozès
9/1/2026

Mitterrand a été, toute sa vie, animé par la volonté de se hisser à la hauteur de De Gaulle.


Il en fut l’antithèse sur les plans humain, moral et politique.
Responsable à Vichy, résistant de la 25ème heure, il sera resté fidèle à d’anciens collaborateurs jusqu’à la fin – Dalle, Bousquet, Leguay, Grossouvre ou Papon – et infidèle à des proches dans la difficulté, comme Bérégovoy, qu’il ne prenait plus au téléphone jusqu’à son suicide.
Il fit la courte échelle à Jean-Marie Le Pen pour diviser la droite et rester à l’Élysée.
Il entretint, aux frais de la République, sa double vie, quand le Général remboursait de ses deniers les repas de nature amicale ou familiale à l’Élysée.
Affirmant que la France était une “puissance moyenne”, il se sera évertué à ce qu’il en soit ainsi, en étant atlantiste et en noyant la France dans l’Europe.
Il aura fait preuve d’un cynisme accompli en faisant croire que l’Europe qu’il construisait à partir de l’Acte unique et du traité de Maastricht était “notre avenir”, pour dire, à la fin de sa vie : “Après moi, il n’y aura que des comptables.”
Effectivement, c’est lui qui a mis, avec le chancelier allemand Kohl, l’Europe et la France dans l’ornière néolibérale de l’UE, dans laquelle ses successeurs allaient s’enliser.
Trente-huit ans après, l’Europe sort de l’Histoire et la France est à terre.
Séguin et Chevènement avaient tout dit et tout annoncé lors de la campagne de Maastricht, qui fut notre Waterloo.
L’Histoire a remis les choses en place : Mitterrand n’atteint pas la cheville de De Gaulle.
L’un, par deux fois, aura sauvé la France ; l’autre aura mis en place le piège mortel dans lequel elle se débat aujourd’hui.
L’un aura quitté le pouvoir volontairement dès que les Français lui retirèrent leur confiance ; l’autre ne pensa s’y maintenir que le plus longtemps possible.

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Musée Unterlinden

Le musée vous adresse ses meilleurs vœux pour la nouvelle année !
2026 s’ouvre en douceur au son du clavecin Ruckers, sous les doigts de Jean Rondeau, lors du récital consacré à Louis Couperin le 15 janvier.
Le programme se poursuit avec les Nuits de la lecture et les déambulations théâtrales proposées par les élèves du Cycle à Orientation Professionnelle théâtre du Conservatoire de Colmar. Eveillez votre curiosité avec la participation aux visites ateliers-écriture sur le thème « Villes et campagnes » proposées aux adultes puis aux familles.
Enfin, laissez-vous surprendre par une expérience inédite : une plongée dans l’obscurité du musée pour découvrir les collections à la seule lumière d’une lampe torche !"


Récital Louis Couperin
par Jean Rondeau

jeudi 15 janvier 2026


À l’occasion du 400e anniversaire de la naissance de Louis Couperin, Jean Rondeau, devenu en quelques années l’un des clavecinistes majeurs d’aujourd’hui, se plonge dans l’aventure d’une intégrale. Elle se termine par le « Tombeau de M. Couperin ». « Je crois que ce projet est l’un des plus importants de ma vie de claveciniste », confie Jean Rondeau. Le musicien abordera ce répertoire lors d’un concert exceptionnel donné sur le clavecin Ruckers de 1624 du musée Unterlinden, le seul clavecin historique qu’il a retenu pour l’enregistrement de l’intégrale Louis Couperin.

Horaire : 18h30
Tarifs : 14 € tarif plein, 12 € tarif réduit (membres de la Société Schongauer, Museum Pass musée, Colmar city pass), 9 € tarif jeune (12 à 17 ans, étudiants de moins de 30 ans, élèves de conservatoire ou d’écoles supérieures de musique). Gratuit pour les moins de 12 ans.
Lieu : Piscine
Le jour du concert, sur présentation de votre billet de concert à l’accueil du musée, profitez d’une visite libre des collections permanentes.

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Atelier adultes - Le crayon inspiré

Vendredi 16 janvier 2026


Et si vous observiez les collections du musée grâce à votre crayon ?
L’architecte et Urban Sketcher Éric Nieder vous propose de coucher sur le papier « votre perception » des œuvres. Le croquis devient l’écho de vos émotions, la trace d’un échange, d’une appropriation, de votre plaisir au dessin.

Publics : adultes
Horaire : de 14h à 16h
Tarif : entrée du musée (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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Les Nuits de la lecture - Villes et campagnes
Déambulations / Théâtre

vendredi 23 janvier 2026


(Re)découvrez les collections du musée dans un cadre privilégié, la nuit, à la lumière de textes, de poèmes et de dialogues sur le thème Villes et campagnes sélectionné par les élèves du Cycle à Orientation Professionnelle théâtre du Conservatoire de Colmar.

Publics : dès 12 ans
Horaires : 19h et 20h30
Durée : 45 min
Tarif : entrée gratuite (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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Visite - atelier
Visite écriture

dimanche 25 janvier 2026


Équipé de votre plus belle plume, partez en voyage, entre villes et campagnes, à travers les collections du musée. Par le biais de petites expérimentations littéraires, appréhendez les œuvres de manière créative et tout en sensibilité.

Publics : adultes
Horaire : 11h
Durée : 1h30
Tarif : 4,50 € et droit d’entrée (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du Musée

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Visite Retable d’Issenheim

dimanche 25 janvier 2026


Le Retable d’Issenheim du peintre Grünewald et du sculpteur Nicolas de Haguenau est un chef-d’œuvre mondialement reconnu. En compagnie d’une médiatrice, partez à la rencontre de ce polyptique monumental, composé d’une caisse sculptée et de volets peints dédiés à Saint-Antoine et à la vie du Christ.

Horaire : 14h
Durée : 1h30
Tarif : 4,50 € et droit d’entrée (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du Musée

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Atelier familles
Happy family - Villes et campagnes

dimanche 25 janvier 2026


En compagnie de Dominique Zerlauth, intervenante en écriture, petits et grands sont invités à cueillir des mots, poser des phrases, construire de courts textes autour des collections du musée et du thème Villes et campagnes.

Publics : familles, enfants dès 3 ans
Horaire : de 14h à 16h
Tarif : entrée du musée (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du Musée

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Visite nocturne à la lampe torche

vendredi 30 janvier 2026


Portez un regard inédit sur les collections du musée Unterlinden à la lumière d’une lampe torche.



Tout public
Horaire : de 18h30 à 19h30
Tarif : 20 € pour les adultes et jeunes dès 12 ans ; 17 € pour les moins de 12 ans (jauge limitée*)
Lieu : point de rencontre à la billetterie du musée

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Retrouvez tout l'agenda en ligne
* Pour participer aux événements, réservez auprès du service réservations du lundi au vendredi au +33 (0)3 89 20 22 79 – reservations@musee-unterlinden.com / le week-end au +33 (0)3 89 20 15 58 ou billetterie@musee-unterlinden.com
Phil / DNA

L’alliance des droites se met en place à Colmar pour les prochaines municipales.

9 janvier 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Natacha Polony


- 8/1/2026 - Il faut combien de suicides, combien de fermetures d’exploitations, pour que le sort de notre agriculture soit enfin mis au centre des débats ? Quand il y aura dix milliards d’êtres humains sur la planète, que l’alimentation sera un enjeu aussi vital que le sont aujourd’hui les terres rares et les micro-processeurs, croyons-nous vraiment que nous pourrons tranquillement faire venir d’ailleurs la nourriture que nous ne produirons plus ? Il en sera des fruits et légumes, du lait ou de la viande ce qu’il en fut des masques et des respirateurs au déclenchement de l’épidémie de Covid.
Il faut écouter les agriculteurs. Les quelques uns qui avaient réussi à atteindre Paris malgré les barrages et les confiscations de tracteurs l’expliquaient ce 8 janvier, sous la pluie glaciale, entourés par les cordons de CRS. Ils viennent du Lot-et-Garonne, du Tarn, de la Somme, de l’Aisne, ils sont céréaliers, maraîchers, éleveurs en polyculture. Et ils ne demandent qu’une chose : vivre de leur travail.
Les uns décrivent le flicage par des pouvoirs publics qui les considèrent comme des délinquants potentiels. La dernières nouveauté : la facturation numérique, qui va les obliger à payer une plateforme pour émettre leurs factures. Un intermédiaire de plus. Et plus généralement l’ensemble des contraintes numériques qui les oblige à fournir aux assureurs et à l’administration un nombre incalculable de données sur leur travail. Il y a en France des territoires perdus, dans lesquels la puissance publique ne pénètre plus, mais on espionne les paysans avec des drones pour savoir si, par hasard, ils n’auraient pas déplacé une haie de deux mètres.
Ils parlent aussi des difficultés de recrutement. Parce que récolter des asperges ou des fraises est éreintant. Jusqu’à présent, il fallait faire appel à des travailleurs bulgares. Mais ceux-là préfèrent maintenant travailler en Allemagne, où le salaire net est plus élevé.
Ils parlent de ces trois, quatre lois Egalim qui n’ont rien changé parce que les centrales d’achat de la grande distribution continuent à compresser les prix et tuer les producteurs au nom du « pouvoir d’achat » des Français dont on détruit les emplois.
Ils parlent de ces traités de libre-échange qui font entrer sur le territoire des denrées qu’eux n’ont pas le droit de produire au nom de la préservation de l’environnement. Bien sûr, on trouvera toujours des politiques et des médias pour expliquer que le Mercosur, ce n’est rien. « Un steak par an et par Européen ». Mais avant le Mercosur, il y a eu tous les autres, le Maroc, la Turquie, le Canada, la Nouvelle-Zélande… Ils sont à l’os. Il n’ont plus la moindre marge. Quelle autre profession accepterait de travailler à perte ! D’autant qu’en Europe, nos voisins n’ont pas les mêmes contraintes : frontières ouvertes et concurrence faussée. Et surtout, surtout, ne pas favoriser les producteurs français dans les commandes publiques : les politiques de tous bords auraient trop peur de passer pour de mauvais Européens…
Tous ceux qui sont là expriment leur dégoût de sentir qu’on ne fait semblant de les écouter que quand ils montent à Paris. Le reste du temps, il peuvent crever en silence. Alors, il appartient aux citoyens de leur faire savoir qu’ils ne sont pas seuls et que nous ne les laisserons pas mourir. Et il appartient aux politiques de prendre leurs responsabilités et de défendre enfin la production sur le sol français.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Yves Hemedinger
9/1/2026

Avec mon équipe, nous faisons le choix d’une approche globale et responsable de la sécurité. Lutter efficacement contre la délinquance suppose à la fois une présence policière plus importante sur le terrain, mais aussi un investissement fort dans la prévention, l’accompagnement éducatif et le soutien aux associations.
Les événements du Nouvel An ont une nouvelle fois mis en lumière les insuffisances de l’action municipale, avec de véritables angles morts dans l’organisation et la prévention.
Il faudra corriger ces manquements lors du prochain mandat. Nous y sommes prêts et nous porterons des propositions claires, concrètes et crédibles au service des habitants.