Traduction

13 janvier 2026

Nathalie Aubert
13/1/2026

Je me réjouis sincèrement que des touristes américains aient apprécié leur séjour à Colmar.
Mais une question demeure. Et les Colmariens ?
Depuis cinq ans, M. Straumann se félicite de l’image de Colmar vue de l’extérieur, tout en oubliant trop souvent le quotidien de celles et ceux qui y vivent toute l’année.
Le bien-être des habitants, le pouvoir d’achat, la tranquillité, les services publics de proximité, le logement… voilà ce qui devrait être la priorité d’un maire.
Colmar ne peut pas être seulement une carte postale pour touristes.
Colmar doit d’abord être une ville où il fait bon vivre pour les Colmariens.
C’est ce cap-là que nous défendrons !
Les Colmariens doivent être et rester au centre de nos préoccupations.

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Régis de Castelnau
12/1/2026

Pour le choix de l’héritier de Macron en 2027, la justice dans les starting-blocks


Petit point rapide, en attendant un article plus copieux, sur la dimension judiciaire du coup d’État en préparation pour choisir l’héritier (pas le successeur, l’héritier) d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle de 2027.

Par une décision illégale directement politique (je renvoie à mes articles de l’année dernière où je l’ai démontré) les magistrats avaient décidé de la jouer « no pasaran » pour Marine Le Pen, la fameuse néonazie qui mange les petits enfants. Et ont donc (fort démocratiquement, faut pas croire) décidé d’exclure la dirigeante du premier parti de France de l’élection principale de la Ve République. Je pense avoir démontré à cette occasion que la messe était dite, et que pour des raisons de procédure l’éligibilité de Marine Le Pen ne pourrait pas être restaurée, même si par miracle invraisemblable la cour d’appel décidait de la relaxer sans peine d’inéligibilité. Celle de première instance aurait continué à s’appliquer.

Rappelons que pour une affaire encore plus ancienne que celle du RN, les potes de Bayrou avaient été condamnés il y a deux ans. Bayrou était lui-même relaxé, ce qui avait provoqué l’éclat de rire de ceux qui connaissaient un tant soit peu le dossier ! Devant le scandale, Bayrou étant premier ministre en exercice à ce moment-là, le parquet avait dû quand même faire appel. Eh bien, figurez-vous que celui-ci n’est toujours pas audiencé. Et surprise, celui du RN vient de l’être neuf mois après le jugement de première instance. Comme pour les débuts de l’affaire Fillon, les magistrats savent être rapides quand il s’agit de rendre service à Macron.

Alors pourquoi cette accélération de la procédure ?

Pour une raison très simple. Tout le monde sait bien que, sous une forme ou sous une autre, l’inéligibilité de Marine Le Pen va être confirmée par la Cour. À la grande joie des imbéciles qui adorent faire de la politique par le juge interposé, car cela va lui donner une nouvelle légitimité à la disqualification et justifier une bonne fois pour toute sa mise hors course. C’est un des éléments essentiels du coup d’État prévu pour 2027. Parce que personne ne doit s’imaginer que le système va se soumettre aux aléas électoraux et aux humeurs du peuple français quand même ! Soyons sérieux. La présidentielle de 2027 sera truquée comme celle de 2017, même si ce ne sera pas de la même façon. Car il ne faut pas s’imaginer que ceux qui ont installé Macron au pouvoir vont se gêner.

Bardella alors ? Je répète, soyons sérieux.


Marine Le Pen liquidée, élection à laquelle Macron ne peut pas se représenter, reste quand même pour les grands intérêts un problème sérieux. Il faut pérenniser le système Macron et son caractère destructeur. Et le meilleur moyen, avant de choisir l’héritier, est d’abord d’écarter de la compétition les candidats qui pourraient être de rupture. Non pas qu’ils fassent vraiment peur, mais ce sont leurs électeurs qui inquiètent. Alors les militants du PNF se sont dit : « on ne sait jamais et deux précautions valent mieux qu’une ». Et au PNF, pour qui ose s’opposer à Macron, on s’inspire de Richelieu disant : « Donnez-moi six lignes écrites de la main de l’homme le plus honnête, j’y trouverai de quoi le faire pendre ». Donc en pratique si Bardella devient gênant pour le système, ni une, ni deux il sera liquidé. Concernant l’autre côté du spectre, c’est-à-dire Mélenchon, c’est déjà dans les tuyaux. En commençant par Sophia Chikirou au mois de mai prochain. Le patron de LFI, ce sera pour après. Les dossiers ouverts avec cette perquisition de 2018 continuent de mijoter à feu doux.

Ce qui est extraordinaire c’est que la justice ne fait même plus semblant, tout est devenu transparent.

La semaine dernière elle a condamné 10 clampins pour un soi-disant harcèlement à l’encontre de Brigitte Macron. Histoire de montrer qu’il est désormais interdit de critiquer Macron ou la fameuse « Première dame », parce que sinon c’est du harcèlement et que ça peut valoir un aller simple pour la taule. Et inéligibilité avec exécution provisoire, puisque ça, c’est devenu la routine.

Mais au fond c’est pratique. Pour savoir quel sera l’héritier de Macron en 2027, il suffit de regarder à qui la justice fout la paix la paix, puisque depuis Fillon c’est elle qui met en musique le choix du système. Attal ? Glucksmann ? En tout cas probablement pas Édouard Philippe. Car pour lui ça risque d’être compliqué. Il a l’air un peu brouillé avec Macron et comme il y a concernant la mairie du Havre, trois dossiers contre lui qui qui mijotent, il ne devrait pas aller loin.

Finalement, le trucage judiciaire des élections en Roumanie, c’était du travail de « petits joueurs ». En France nous avons de sacrés pros. Félicitations !


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12 janvier 2026

Michel Spitz
12/1/2026

AU GRILLEN À COLMAR :
2 CONCERTS HIP-HOP AVEC 500 ENFANTS DES ÉCOLES PRIMAIRES

Écoles Jean-Jacques Rousseau, Adolphe Hirn, Groupe scolaire Porte du Ried, Jean Macé, Serpentine, Saint Nicolas, et Maurice Barrès.
Trois grands gaillards, Sam, Drum et cousin Bob font du rap pour les kids mais ces Frères Casquette sont surtout un vrai groupe de MC's à l’énergie totalement contagieuse. Avec eux ça a balancé ! Nourris par le hip-hop des années 90, le groupe angevin a transmis son amour des musiques urbaines dans un concert-spectacle qui ne ressemble qu’à lui, sensible et drôle.
Photographies : © Michel Spitz















Opéra national du Rhin

Féminin pluriel : concert de 4 chanteuses et une pianiste à Colmar

Mardi 20 janvier à 19h au Théâtre municipal

Une heure lyrique dédiée aux femmes compositrices, avec des mélodies de Clara Schumann, Lili Boulanger, Fanny Mendelssohn... Venez découvrir ces talentueuses artistes !
Concert suivi d'un pot convivial.

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

H16
12/1/2026

En France, la télévision et la radio d’État ne valent plus tripette.

Oh, ce n’est pas une louange pour leurs équivalents privés dont le niveau général est globalement aussi mauvais, mais au moins ces derniers ne sont pas chèrement payés par les contribuables. En revanche, l’audiovisuel public mobilise des milliards d’euros et malgré ce financement public qui devrait l’astreindre à une qualité et une neutralité minimale, il s’enfonce tous les jours dans la propagande, la manipulation ou le mensonge pur et dur.


Ainsi, il aura fallu plus de douze jours pour que les rédactions de France 2 ou de France Inter fassent timidement part des troubles massifs qui secouent actuellement l’Iran. Peut-être ces rédactions trouveront-elles le culot d’expliquer leur silence par le peu de relais de la presse écrite française… Alors que cela montre surtout qu’ici encore, les subventions déversées – 200 millions d’euros – à cette presse franchouillarde minimaliste n’en garantissent pas non plus ni sa qualité, ni sa neutralité : elle achètent souvent le silence, rarement la compétence.

La semaine écoulée fut une excellente démonstration que l’argent public versé dans l’information, que ce soit l’audiovisuel ou la presse écrite, l’a été en pure perte : les « journalistes » français ont beaucoup « travaillé » sur la neige et ses désagréments, l’incendie en Suisse et des questions gouvernementales diverses, leur permettant de ne parler du reste du monde que de façon très rapide et superficielle.

De toute façon, la rédaction moyenne française a déjà largement expliqué ce qu’il fallait penser de la géopolitique internationale qui se résume par « Trump est idiot » ou « Trump est méchant ».


À présent, les radios et télévisions d’État ne s’occupent plus que des sujets qui ne fâchent pas, ou qui ne mettent pas en scène l’incompétence du régime macronien. Ils multiplient les analyses de la pluie et du beau temps, les faits divers majeurs, et se contentent du minimum syndical pour le reste.

En réalité, l’audiovisuel public n’est plus le quatrième pouvoir mais est devenu l’attaché de presse du régime en place. Il n’est pas là pour informer, mais déformer. Faits, angles, vocabulaire, opinions, tout est orienté. Comme toute propagande efficace, l’objectif n’est pas d’interdire de réfléchir, mais de fournir la pensée prête à l’emploi à ceux qui écoutent encore religieusement.

C’est cependant de plus en plus visible et grossier.

À tel point que fut tentée une Commission d’enquête parlementaire, formée suite notamment à la conversation – complètement ahurissante – entre Patrick Cohen, Thomas Legrand et des élus socialistes discutant des méthodes qu’ils envisageaient d’employer pour saboter la campagne électorale de Dati à la mairie de Paris. Cette commission devait aussi revenir sur les allégations pointées par la Cour des Comptes de dépenses abusives de la part de Delphine Ernotte, patronne de France Télévisions.

Bien sûr, il était entendu dans le milieu médiatico-politique que cette Commission d’enquête devait absoudre tout ce beau monde : les gueux n’ont pas à savoir comment la saucisse est fabriquée, comment est cramé leur pognon et si, par hasard, les uns et les autres jouent de connivences, ça ne doit pas s’ébruiter. Le peuple n’a pas à savoir, que diable !


Malencontreusement, le rapporteur de cette Commission – le député Charles Alloncle – a refusé de jouer ce jeu et a commencé (l’outrecuidant !) à poser des vraies questions, à chercher à comprendre pourquoi les connivences Cohen/Legrand/PS pouvaient continuer alors que, déontologiquement, cela nécessiterait des mesures fermes. Pire : il a été (l’impudent !) jusqu’à demander des comptes précis des dépenses de FranceTéloches, et devant les réponses vasouillardes d’Ernotte, a envisagé d’aller voir sur place.

C’en était trop !

Alors que les extraits des interventions d’Alloncle raflaient des centaines de milliers de vue sur X, que l’incroyable désinvolture des fonctionnaires et des célébrités du PAF était affichée à la vue de tous sur les réseaux sociaux, le système s’est rebellé.

Rapidement fut montée une campagne de communication contre Alloncle, le présentant – évidemment – comme un député d’extrême droite (facho ?) qui cherche la polémique (il pose des questions pertinentes, c’est absolument honteux !) et qui mène une enquête « à charge » scandaleuse !

Et alors que les Français se passionnaient de découvrir où passent les 4 ou 5 milliards d’euros de leurs impôts dévolus à l’audiovisuel public, vite, vite, il fut décidé qu’il fallait « apaiser » cette Commission comme l’expliquait Patrier-Leitus, son président (un député macroniste – le hasard fait toujours bien les choses en politique) : pour cela, elle fut mise en pause quelques semaines (disons un mois) et ne reprendra mi-janvier, que lorsque l’actualité aura balayé les auditions absolument désastreuses pour les Ernotte, Cohen et tout le tremblement audiovisuel public.

Pour faire bonne mesure, il fut aussi décidé d’interdire toute retransmission « en live » sur X, et – pour éviter tout nouveau dérapage (comprenez : que de vraies informations soient diffusées) – il fut décidé de museler Alloncle l’enquiquineur : fini les questions pertinentes « à charge ». On se contentera d’une eau à peine tiède pour notre Tisane Bondodo, merci.


Il y a quelques années, il était encore raisonnable de demander une rationalisation de toutes ces chaînes, pour se concentrer sur quelques radios et une paire de chaînes de télé sinon efficaces au moins suffisantes. Rapidement, il est apparu que ça ne suffirait pas : trop de gabegies, trop de mauvaises habitudes… La privatisation semblait donc une solution efficace.

Malheureusement, et cette Commission le prouve au-delà de tout doute, même faire un simple état des lieux relève de la gageure : tout le corps concerné se raidit pour garantir que rien ne changera. Peu importe la propagande, les biais, la désinvolture, « l’intendance suivra » et l’intendance, c’est le contribuable, n’est-ce pas…

Devant cette réalité, la seule solution valable consiste à une mise à l’arrêt, une dissolution pure et simple, et une vente des matériels et locaux au plus offrant.

Pour l’audiovisuel public, tout doit disparaître : quand la réforme est impossible, la suppression est inévitable.


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

11 janvier 2026

Yves Hemedinger
11/1/2026

Très loin du tumulte inutile des investitures ou de ralliements, mon équipe et moi avançons pour Colmar.
Dès le début, nous avons fait le choix de nous tenir à l’écart de la politique politicienne pour nous concentrer sur l’essentiel.
Dans cette publication, vous trouverez les 10 mesures que nous nous engageons à mettre en œuvre dans les 100 premiers jours.
Elles sont toutes issues de nos échanges et de nos rencontres menés depuis des années, et tirées du carnet jaune, enrichi par le travail de mon équipe.
Des mesures concrètes et immédiates, qui ne remplacent pas mais complètent l’ensemble de notre projet – que nous dévoilerons bientôt – et qui donnent une direction claire : agir vite, agir utile, agir concrètement pour vous, pour Colmar.
Des vidéos reprenant chacune de ces mesures seront publiées dans les prochains jours.

Nos 10 engagements pour Colmar

1. Rétablir l’éclairage public nocturne afin d’améliorer la sécurité et le cadre de vie, tout en déployant des LED pour réaliser des économies d’énergie.

2. Augmenter les effectifs de la police municipale de 30 %, pour une présence renforcée et de proximité, et faire pression sur l’État afin d’obtenir une augmentation des effectifs de la police nationale.

3. Mettre fin à la vidéo-verbalisation, afin que les opérateurs se concentrent sur la lutte contre la délinquance, tout en développant le nombre de caméras de vidéoprotection.

4. Aucune augmentation de la fiscalité locale pendant la durée du mandat , afin de préserver le pouvoir d’achat des Colmariens.

5. Instaurer la gratuité des transports en commun pour les usagers de plus de 65 ans et les moins de 18 ans, afin de favoriser la mobilité et le lien social.

6. Réduire les indemnités des élus, par souci d’exemplarité et de responsabilité.

7. Créer un vice-président de Colmar Agglomération chargé du bien-être animal, afin de structurer et renforcer les politiques de protection animale à l’échelle intercommunale.

8. Installer des radars anti-bruit sur les grands axes routiers, afin de lutter contre les nuisances sonores causées par les véhicules et engins motorisés.

9. Créer des places de stationnement dédiées aux soignants et aux personnes en situation de handicap, ainsi que des places de courte durée, notamment rue des Têtes.

10. Rétablir le dialogue avec les Colmariens grâce à la mise en place d’un « Carnet jaune » numérique, complété par des moyens non numériques d’échange et de concertation.