Traduction

18 janvier 2026

Mohamed Zebatte
18/1/2026

Oui, Yves Hemedinger, nous sommes fiers d’être Colmariens, fiers de notre ville et fiers d’être à tes côtés au sein de cette liste. Fiers aussi de l’équipe que nous formons, une équipe unie, engagée et animée par la même volonté de servir Colmar avec sérieux et responsabilité.
Nos engagements vont dans le bon sens, parce qu’ils répondent aux besoins réels des habitants et s’inscrivent dans une vision claire pour l’avenir. Nous sommes ambitieux, mais une ambition concrète, fondée sur l’action, l’écoute et le respect. Nous ne faisons pas de promesses irréalistes, nous portons de vrais projets, utiles et réalisables, pensés pour améliorer le quotidien des Colmariens.
Nous conduisons ces projets avec conviction et détermination, parce que nous aimons profondément notre ville. C’est avec fierté, énergie et sens des responsabilités que nous nous engageons pour Colmar, aujourd’hui et pour les années à venir.
Yves Hemedinger
18/1/2026

« Fiers d’être Colmariens »
 
Je souhaite partager avec vous le slogan de notre campagne pour Colmar.
Évidemment, tout n’est pas parfait. Dans certains domaines, les difficultés de la vie et de la ville sont bien réelles. Il ne s’agit pas de les occulter, mais au contraire de les nommer et de les analyser pour mieux les corriger : c’est précisément l’objectif de notre projet.
Mais nous avons aussi la chance de vivre dans une ville exceptionnelle, à laquelle nous sommes très profondément attachés, et à juste titre.
Colmar dispose d’atouts remarquables : son patrimoine, sa situation géographique, un hôpital et une clinique de haut niveau (ce qui est rassurant), un tissu associatif riche, des infrastructures de qualité, une vie locale dynamique, etc.
C’est parce que nous aimons Colmar et que nous voulons agir concrètement pour ses habitants que nous sommes candidats.
« Fiers d’être Colmariens »
C’est le titre de notre liste. Il incarne l’esprit, l’ambition et les valeurs de notre projet.
Mohamed Zebatte
18/1/2026


Rappelle-toi toujours que la vie est comme un livre.
Certains chapitres sont joyeux, remplis de réussites et de souvenirs lumineux. D’autres sont plus difficiles, marqués par la tristesse, les épreuves ou les doutes. Et c’est normal : chaque histoire connaît ses hauts et ses bas.
L’essentiel, ce n’est pas de rester bloqué sur une page déjà écrite, mais d’avoir le courage de tourner la page. Ce n’est pas oublier ce qui a été vécu, c’est accepter que chaque chapitre, même le plus douloureux, fait partie de ton parcours et t’aide à grandir.
Ce qui compte vraiment, c’est de continuer à écrire ton histoire. Chaque jour est une nouvelle page, chaque choix une phrase, chaque espoir une ligne de plus vers un avenir meilleur. Tu es l’auteur de ta vie : à toi de décider du sens que tu lui donnes.
Alors avance, page après page, avec confiance. Le plus beau chapitre est souvent celui qui n’est pas encore écrit.

17 janvier 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Gastel Etzwane
17/1/2026

Groenland : le message de Donald Trump qui fait trembler l’Europe


Le 17 janvier 2026 à 11h19, Donald Trump a publié un long message détonnant.
En quelques paragraphes, le président américain y justifie des sanctions économiques contre plusieurs pays européens, affirme que la sécurité mondiale est en jeu au Groenland et rappelle le rapport de force qui lie l’Europe de l’Ouest aux États-Unis.
Ce texte, par sa longueur et sa clarté, permet de comprendre pourquoi Washington a choisi le levier économique pour répondre à une présence militaire européenne, même limitée, sur l’île arctique.
Donald Trump commence par affirmer que les États-Unis ont, pendant des décennies, « subventionné » le Danemark, les pays de l’Union européenne et d’autres États alliés en n’exigeant ni droits de douane ni compensation économique réelle.
Selon lui, ce déséquilibre n’est plus acceptable. Il écrit qu’« après des siècles », le moment est venu pour le Danemark de « rendre des comptes », car, affirme-t-il, « la paix dans le monde est en jeu ».
Il soutient que la Chine et la Russie convoitent le Groenland et que le Danemark serait incapable, seul, de faire face à cette menace. Il évoque l’existence de « chiens de garde » chargés de la protection de la zone, dont un aurait été ajouté récemment, mais estime que cette protection est insuffisante.
Le président américain affirme ensuite que seuls les États-Unis, sous sa direction, sont capables d’assurer efficacement la sécurité du Groenland. Il présente ce territoire comme une « terre sacrée » dont l’intégrité serait directement liée à la sécurité nationale américaine et, au-delà, à celle du monde entier. Le ton est sans ambiguïté : il ne s’agit pas d’un simple désaccord diplomatique, mais d’un enjeu stratégique global, tel que Washington le conçoit.
Donald Trump poursuit en dénonçant explicitement la présence au Groenland du Danemark, de la Norvège, de la Suède, de la France, de l’Allemagne, du Royaume-Uni, des Pays-Bas et de la Finlande.
Il affirme que ces pays s’y sont rendus pour des « objectifs inconnus » et décrit cette situation comme « extrêmement dangereuse » pour la sécurité, la stabilité et même la survie de la planète. Selon lui, ces États jouent un « jeu très dangereux » et prennent des risques qui ne sont ni tolérables ni durables.
C’est à partir de ce constat qu’il annonce des mesures économiques immédiates. À compter du 1er février 2026, tous les pays qu’il cite se verront appliquer une taxe de 10 % sur l’ensemble des biens exportés vers les États-Unis.
À partir du 1er juin 2026, cette taxe sera portée à 25 %. Donald Trump précise que ces droits de douane resteront en vigueur jusqu’à la conclusion d’un accord portant sur « l’achat complet et total du Groenland ».
Il rappelle ensuite que les États-Unis tentent d’acquérir ce territoire depuis plus de 150 ans et que de nombreux présidents s’y sont essayés, « pour de bonnes raisons », sans jamais obtenir l’accord du Danemark.
Selon lui, le contexte stratégique a désormais changé. Il invoque le développement du « Golden Dome » et de systèmes d’armes modernes, offensifs comme défensifs, qui rendraient nécessaire l’acquisition du Groenland. Il évoque des centaines de milliards de dollars investis dans des programmes de sécurité, y compris pour la protection potentielle du Canada, afin de justifier cette évolution.
Le message se conclut par une ouverture à la négociation. Donald Trump affirme que les États-Unis sont immédiatement disposés à discuter avec le Danemark et avec les pays concernés, tout en rappelant tout ce que Washington aurait fait pour eux pendant des décennies, notamment en leur offrant une protection maximale.
À la lecture attentive de ce message, un élément apparaît clairement : les sanctions économiques annoncées ne visent pas l’Europe en tant que telle, mais les pays occidentaux qui ont envoyé des militaires ou des observateurs au Groenland.
Dans l’esprit de Donald Trump, cette présence est perçue comme une ingérence dans une zone qu’il considère relever prioritairement de la sécurité américaine. Les droits de douane deviennent ainsi un instrument de pression politique, destiné à contraindre ces États à se retirer ou à s’aligner, sans passer par une confrontation diplomatique ou militaire directe.
Les réactions européennes n’ont pas tardé. Les gouvernements concernés ont dénoncé un chantage économique et une méthode jugée incompatible avec les relations entre alliés.
Tous ont rappelé que le Groenland « n’est pas à vendre » et que son avenir relève du peuple groenlandais. Mais derrière ces déclarations fermes, la prudence domine : aucune riposte économique d’ampleur comparable n’a été annoncée.
Cette retenue s’explique par une réalité plus profonde. Depuis la Seconde Guerre mondiale, l’Europe de l’Ouest s’est construite sous protection américaine. La sécurité militaire, le renseignement stratégique, la dissuasion, mais aussi le système financier international centré sur le dollar ont façonné une dépendance durable.
Ce choix, rationnel dans le contexte de la guerre froide, a eu une conséquence majeure : l’Europe n’a jamais développé une autonomie stratégique complète.
Aujourd’hui, cette dépendance est multiple.
Elle est militaire, puisque la sécurité européenne repose largement sur les capacités américaines.
Elle est financière, à travers le rôle central du dollar et l’extraterritorialité du droit américain.
Elle est économique, par l’importance du marché américain pour de nombreux secteurs.
Elle est enfin technologique, l’Europe ayant largement confié ses infrastructures numériques et ses technologies clés à des acteurs américains.
Ces dépendances se renforcent mutuellement et réduisent considérablement la marge de manœuvre politique européenne.
L’asymétrie est désormais évidente.
Les États-Unis peuvent se passer de l’Europe occidentale sur les plans militaire, financier et technologique.
L’Europe, en revanche, ne peut pas se passer des États-Unis sans accepter des coûts économiques et sécuritaires très élevés. Pour Washington, l’Europe reste surtout un vaste marché de consommation ; pour l’Europe, les États-Unis demeurent un pilier stratégique.
Le message de Donald Trump sur le Groenland n’est donc pas un simple coup de communication. Il agit comme un révélateur brutal d’un rapport de force ancien et déséquilibré. Les sanctions annoncées ne sont pas seulement économiques : elles illustrent un monde dans lequel l’allié historique n’hésite plus à utiliser la contrainte.
Le Groenland apparaît ainsi moins comme l’enjeu réel que comme le symptôme d’une question plus large : la capacité, ou l’incapacité, de l’Europe de l’Ouest à exister politiquement face à Washington.

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Elisabeth Spitz
17/1/2026

Il y a des lieux qui ouvrent des espaces de beauté. C’est à la Galerie Murmure à Colmar en ce moment avec l’incroyable artiste Verdier Jacques. « Le souffle des signes » Ses œuvres ne crient pas. Elles murmurent longtemps. Elles demandent au regard de ralentir, de déposer ses certitudes, d'accepter de ne pas tout comprendre. Elles sont belles ! Une véritable identité dans son univers artistique. Le travail de Jacques Verdier s'inscrit dans une recherche patiente, structurée, presque architecturale, où chaque élément est soumis à une nécessité précise. Rien n'est laissé au hasard, même lorsque l'œuvre semble ouverte ou fragile. Un lien sensible entre les paradoxes et les contractions.
La composition repose sur des équilibres mesurés et des tensions contrôlées entre plein et vide, apparition et retrait. Une rigueur dans la structure picturale et un abandon complètement inspirant où rien n’est figé et tout devient souffle. L’écriture en fond est presque sonore, une trace, comme une répétition obstinée qui inscrit l'œuvre dans une dimension profondément incarnée, où le regard est invité non à comprendre, mais à ressentir. L’écriture n'est donc pas un arrière-plan neutre : elle devient un socle tenant l'œuvre, un rythme permettant des résonances. Magnifiques ces « taches » de couleurs qui éclatent parfois dans cet univers où l’imaginaire croise le sensible. Il se joue silencieusement quelque chose d’indéfinissable mais de l’ordre de l'essentiel.











Festival de Pâques de Colmar


Chères amies, chers amis,
Nous avons le plaisir de vous adresser nos vœux les plus chaleureux.


En ce début d'année, nous sommes heureux de partager avec vous notre programmation qui s'annonce riche en émotions. Entre les ruelles pavées de Colmar et nos plus belles salles, la musique classique prendra ses quartiers de printemps pour quelques jours d'exception.

Ce qui vous attend cette année :

Les grands concerts d'harmonie résonneront de toute leur puissance, tandis que nos concerts de musique de chambre offriront cette intimité privilégiée avec les musiciens.

Nos balades musicales transformeront Colmar en scène à ciel ouvert, où chaque coin de rue pourra réserver une surprise.

Pour ceux qui souhaitent approfondir leur pratique, nos masterclasses accueilleront Marc Coppey et Pierre Génisson, dans une atmosphère de partage et d'apprentissage.

Et d'autres propositions encore que vous retrouverez sur notre site !

Le programme complet et la billetterie sont accessibles sur notre site.

Nous avons hâte de vous retrouver au printemps, dans cette atmosphère unique où la musique dialogue avec le patrimoine alsacien.

Musicalement vôtre,
L'association Les Musicales


Découvrez la programmation sur notre nouveau site :

Festival de Pâques

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Association Les Musicales de Colmar
6 route d'Ingersheim
68000 Colmar
lesmusicales@orange.fr
Phil Umbdenstock

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