Traduction

20 janvier 2026

Mohamed Zebatte
19/1/2026

Trente années d’engagement… et toujours la même passion.

Aujourd’hui, je vous parle avec un grand pincement au cœur, car cet engagement s’est construit de génération en génération, dans le respect, le partage et l’amour de notre ville.
Depuis plus de trente ans, je m’investis avec conviction pour Colmar, ma ville. Dans la prévention, le social et la vie associative, j’ai appris une chose essentielle : une ville se construit avant tout par l’humain, l’écoute et la solidarité. Cet engagement de terrain, je l’ai mené avec sincérité et constance, parce que je crois profondément au vivre-ensemble et à la force du collectif.
Au fil des années, j’ai vu grandir des projets, des visages, des parcours de vie. J’ai vu des difficultés, mais aussi des réussites. C’est cette expérience, nourrie par le contact humain et la réalité du terrain, que je souhaite aujourd’hui mettre encore davantage au service des Colmariens.
Les enjeux sont nombreux, les attentes légitimes. J’ai donc choisi de franchir une nouvelle étape : continuer à agir, autrement, avec plus de portée et d’impact, en contribuant à des projets concrets, utiles et adaptés aux réalités de notre ville.
C’est naturellement que j’ai rejoint la liste conduite par Yves Hemedinger. Nous partageons des valeurs fortes : la proximité, la responsabilité, le respect et l’engagement. Ensemble, nous voulons une ville qui avance sans perdre son âme, une ville attentive à chacun de ses habitants, à toutes les générations.
Aux côtés d’une équipe expérimentée, engagée et profondément ancrée sur le terrain, nous souhaitons répondre aux défis de demain avec sérieux et ambition, tout en restant fidèles à ce qui fait l’identité de Colmar.
Les élections municipales arrivent à grands pas. Votre soutien est essentiel. Ensemble, faisons le choix de l’engagement, de l’action et de l’avenir pour Colmar.

Mathieu Bedez

19 janvier 2026

A.R.T. (Association des Résidents des Tanneurs & centre-ville)

Bonjour,

Afin de nous faire connaître, l’association A.R.T. (Association des Résidents des Tanneurs et centre-ville) organise des évènements musicaux et des Causeries.

La prochaine Causerie aura lieu le vendredi 23 janvier, à 19h00, à la Maison des Associations de Colmar, 6 route d’Ingersheim (Manufacture / Amphithéâtre).

L’historien Claude MULLER nous présentera Colmar au 18ème siècle « Roman national, identité régionale » (Flyer ci-joint).

Causerie à laquelle, vous, amis et connaissances êtes cordialement invités.

Avec mes meilleures salutations

Isabelle FOURNIER
Secrétaire A.R.T.
art.68.colmar@gmail.com

Jak Umbdenstock

- 18/1/2026 - Mon dessin de la semaine dans les Dernières Nouvelles d'Alsace

Yves Hemedinger
19/1/2026

Aujourd’hui je vous présente un nouveau colistier

Il s’agit du docteur Jean-François Cerfon.
Il a passé sa carrière intégralement à Colmar : il a été chef du service d’anesthésie-réanimation en neurochirurgie à l'hôpital Pasteur.
Il est aussi le président de l’Ordre des médecins du Haut-Rhin depuis de nombreuses années.
Il a été médecin chez les sapeurs-pompiers, qu’il a quittés en 2017 avec le grade de colonel de réserve.
À un moment où les questions d’accès aux soins et de santé sont plus que jamais des sujets fondamentaux pour nos villes et nos territoires, il sera particulièrement bien placé pour nous apporter sa longue expérience, son expertise reconnue sur ces sujets qui seront au cœur de notre projet pour Colmar.

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

H16

France : Le Titanic fait escale au Groenland

- 19/1/2026 - La situation est grave : un territoire qui n’intéressait personne il y a 6 mois pourrait être récupéré de façon cavalière par les États-Unis ! Vite, montons une opération européenne au Groenland, à Nuuk – mission EU-Nuuk, ça sonne presque comme un aveu ! – et envoyons une douzaine de soldats français grelotter sur place. Il en va de la grandeur de la France !


Et surtout, surtout, faisons un maximum de publicité et de foin médiatique autour de ces gesticulations militaires futiles : cela permettra d’occuper les esprits des citoyens français qui ne doivent surtout pas regarder directement autour d’eux.

Car après tout, rouspéter sur Trump et le Groenland permet de consacrer une part importante des journaux télévisés à ce sujet et ne laisser qu’une portion congrue à d’autres actualités nettement plus préoccupantes. Apparemment, gouverner, c’est distraire.

Ce serait en effet dommage que les Français se rendent compte que leurs institutions sont à présent complètement corrompues, vermoulues comme des planches infestées de termites, et prêtes à s’effriter pour peu qu’on les regarde de trop près. Ce n’est pas une exagération : il suffit pour s’en convaincre de se souvenir de la panique qui s’est emparée de toute la classe politique lorsqu’on s’est rendu compte de l’ampleur des gabegies et des détournements de fonds publics auxquels participe activement le service public d’audiovisuel, par exemple.


Et de façon encore plus inquiétante, ce sont maintenant des affaires crapuleuses de plus en plus sérieuses qui remontent doucement dans les pages « faits divers » de nos médias de révérence, surtout lorsqu’elles concernent rien moins que le fisc. On découvre ainsi qu’une une agente fiscale a été mise en examen pour complicité de violences et association de malfaiteurs après avoir utilisé le logiciel des impôts pour transmettre des informations confidentielles à un commanditaire anonyme : coordonnées de gardiens de prison, d’investisseurs en cryptomonnaies et même Vincent Bolloré, elle a directement utilisé ses accès privilégiés pour aider une bande de racailles.

Eh oui : le fisc ne se contente plus de vider vos poches, il fournit désormais un service après-vente pour les règlements de comptes. Voici une dématérialisation de la violence d’État particulièrement réussie…

Cette corruption au sein d’une des institutions les plus inquisitrices de la République – le fisc – est peut-être inquiétante, et mériterait sans doute beaucoup plus de gros titres, mais elle reste en réalité bien moins grave que l’état maintenant catastrophique de la Justice.

Que faudrait-il en effet pour qu’on parle sérieusement de la crise carcérale qui submerge le pays actuellement ? On se retrouve à présent à libérer des détenus criminels faute d’avoir pu les juger dans les délais légaux. Dans la juridiction d’Aix-en-Provence par exemple, ce sont 19 accusés (de faits graves) qui sont concernés. À Paris, la procureure estime que 925 dossiers criminels en attente (hausse de 36 % en un an, doublés en cinq ans) pourraient voir les prévenus être libérés. Pendant ce temps, à Rennes, le parquet oublie (?) de prolonger la détention provisoire d’un pédocriminel avant son procès en appel, et voilà notre multirécidiviste en liberté…


Les personnels concernés expliquent que « Nous coulons », qu’il s’agit d’une véritable « submersion » de cas, et que sans une réforme rapide et profonde, la société française va devoir supporter des libérations massives de criminels. Ces derniers iront probablement rejoindre les OQTF (obligations de quitter très facultatives) non appliquées, les migrants à moitié fous importés par bateaux pleins et les milliers de racailles aux antécédents longs comme un jour sans pain (dans la gueule).

Nul doute qu’avec ces libérations, la sécurité du territoire va encore s’améliorer et que le survivrensemble va s’adapter promptement.

En attendant, des médias et des journalistes qui feraient leur travail auraient déjà fait des douzaines de unes sur ces problèmes de justice en France, et la dérive véritablement suicidaire qu’on observe actuellement, l’effondrement de l’appareil judiciaire provoquant un risque existentiel sur le peuple français : la société de confiance sur laquelle est entièrement basée la réussite de l’Occident et sa capacité à produire de la richesse pour tous est en train de complètement disparaître, sabotée par l’effondrement de la justice qui n’a jamais été plus visible qu’en France.

Ce sabotage est d’ailleurs si avancé dans l’Hexagone qu’il explique pour une part croissante (et maintenant très préoccupante) les performances de plus en plus médiocres – voire négatives – de notre économie : lorsque la fraude augmente dans des proportions invraisemblables, lorsqu’une part de plus en plus conséquente du PIB part dans des dépenses contraintes pour conserver le calme dans le pays et éviter des manifestations voire des émeutes qui coûtent rapidement des milliards d’euros en dégâts et en pertes d’exploitation, lorsque la société répare ou bricole au lieu de créer et innover, à la fin, cela finit par se voir dans toute l’économie.


Et c’est d’ailleurs exactement ce qu’on constate, années après années, avec une accélération nette de la tendance ces derniers mois : les Français ne cessent de s’appauvrir par rapport au reste de l’Europe depuis plus d’une décennie avec un poids de la dette qui rend le pays encore plus sensible aux chocs extérieurs et qui fragilise sa position dans l’Union européenne.

Ainsi, depuis 2013, la France est passée d’un PIB par habitant légèrement supérieur à la moyenne européenne à un niveau inférieur de 7%, signe d’un déclassement continu des Français. Quant au commerce extérieur, il est en plein décrochage avec plus de 70 milliards d’euros de déficit sur un an.

Mais non : pour le moment, on se contente d’articles moyens, perdus dans la masse d’une actualité tournée vers l’écume des jours certes colorée mais terriblement transitoire. La classe politique, d’une indigence rare, semble tétanisée par une situation parlementaire bloquée : remplaçant leurs convictions par des sondages et leurs gonades par des éléments de langage biodégradables, les députés n’ont plus aucun courage pour déposer des projets de lois imposant enfin les vrais sujets (justice et sécurité, fiscalité) sur le devant de la scène médiatique.

C’est maintenant évident : la France ne s’effondre pas dans un fracas spectaculaire mais s’abîme dans l’indifférence générale.

Ce pays est foutu.


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

18 janvier 2026

Frédéric Hilbert
15/1/2026

Municipales 2026 - Une enquête sur la transition écologique qui donne du baume au cœur !

Alors que le sujet est largement absent des débats – particulièrement à Colmar – on peut lire dans les conclusions de cette enquête que « le soutien de l’opinion publique française à la transition écologique reste sans équivoque : les électeurs expriment une forte réticence à un éventuel retour en arrière sur les politiques déjà engagées, attendent des candidats qu’ils portent des mesures environnementales ambitieuses et soutiennent les mesures de transition déjà engagées ».
Hélas, selon cette enquête, 52 % des Français considèrent leur commune mal préparée aux impacts du changement climatique.
Certains leviers d’action municipale sont particulièrement plébiscités par les Français :
- 89 % sont favorables à la création d’espaces verts et la protection des zones naturelles et agricoles.
- 86 % approuvent la préparation des bâtiments communaux aux effets du changement climatique.
- 85 % sont pour le développement d’une offre de transports en commun accessibles à tous, du covoiturage et de l’autopartage
La liste Vivre Colmar fait de l’adaptation de la commune au changement climatique une de ses priorités. Ses élus ont œuvré en ce sens ces dernières années.
Retrouvez l’enquête de l’IFOP ici : https://www.ifop.com/.../le-regard-des-francais-sur-la.../