Traduction

6 février 2026

CoHabiter Colmar

Le collectif CoHabiter Colmar dépose aujourd'hui une pétition forte de plus de 1100 signatures. Ce chiffre n'est pas qu'une statistique : il représente une part significative des Colmariens qui expriment une inquiétude majeure face au déséquilibre croissant entre l'accueil des visiteurs et la vie quotidienne des résidents.

Si de récentes communications se targuent d'une légère diminution de fréquentation des marchés de Noël (1,6 million tout de même), l'enjeu de cette pétition dépasse le cadre des festivités. Elle pointe du doigt un déséquilibre qui pèse quotidiennement sur la vie locale, bien au-delà de la saison des marchés de Noël.

Ne pas effacer les habitants

Le dynamisme touristique de notre ville doit demeurer un atout mais il ne doit plus se faire au prix de l'effacement des Colmariens. Notre collectif, par cette mobilisation massive, souhaite alerter sur les impacts qui menacent notre ville :

• L'accès au logement pour tous : nous constatons une tension croissante sur le marché immobilier local. Avec environ 15% du parc de logements du centre-ville désormais transformé en location courte durée, avec un risque de raréfaction de l'offre locative. Il devient de plus en plus difficile pour les familles, les jeunes actifs et les étudiants de se loger à Colmar. Préserver l'habitat permanent est une condition sine qua non pour maintenir une ville fonctionnelle, dynamique, équilibrée et intergénérationnelle.

Seuil de tolérance atteint

• La préservation du lien social : le commerce de proximité est le poumon de nos quartiers. Sa transformation en une offre exclusivement touristique fragilise le centre-ville et les échanges entre habitants. Pour que Colmar reste une ville habitée, elle doit rester une ville où l'on peut faire ses courses et se rencontrer au coin de la rue, toute l'année.

• Impacts environnementaux et saturation des flux : le dimensionnement d'infrastructures conçues pour répondre quasi exclusivement aux pics de fréquentation touristique et les flux massifs génèrent des soucis de déplacements pour les locaux, augmentent l'empreinte carbone ainsi que les émissions de particules au cœur de notre ville. Le rééquilibrage des flux est essentiel pour fluidifier la mobilité locale, limiter les conséquences écologiques sur notre ville et protéger la santé des habitants.

CoHabiter Colmar estime que le seuil de tolérance est atteint. Le nombre de signataires démontre que ce sujet doit être au cœur de l'agenda politique local. Nous refusons que Colmar devienne une « ville-musée » dont les habitants seraient les grands absents. Nous demandons aux instances actuelles et aux futures listes candidates de partager publiquement leur vision du centre-ville à court et moyen terme et de s'engager fermement à redonner la parole aux citoyens. Nous appelons à la mise en place d'assises citoyennes afin que les Colmariens soient les moteurs des solutions de demain. Objectif : trouver un équilibre durable entre attractivité et habitabilité afin de préserver l'âme vivante de la cité incarnée par ses habitants.

La pétition a été remise :
⇨ aux élus de la ville de Colmar
⇨ aux candidats aux élections municipales de mars 2026
⇨ à l'ADT (Alsace Destination Tourisme)
⇨ à la direction de l'office du tourisme de Colmar
avec la demande de partager leur vision du centre-ville de Colmar à court et moyen terme et de s'engager à impliquer les habitants avec la tenue d'assises citoyennes du tourisme.
Le collectif CoHabiter Colmar relaiera les retours obtenus.
Yves Hemedinger
6/2/2026

Pour retrouver la synthèse de mes publications Facebook, les dates de nos réunions et le projet que nous portons ensemble et que nous dévoilerons dans les prochains temps, rendez-vous sur le site internet de notre équipe. Au plaisir d’échanger avec vous.
Un grand merci pour votre soutien au quotidien. Vous savez combien nos échanges sur les réseaux, mais surtout dans la vraie vie sur les marchés, lors des manifestations associatives ou tout simplement dans les rues de notre belle ville comptent énormément pour moi.
D’ailleurs, votre soutien m’honore, mais il m’oblige aussi, à être à la hauteur des enjeux et à ne m’engager qu’à ce que je peux tenir.

Cliquer sur l'image ↴

5 février 2026

Michel Spitz
4/2/2026

Un grand moment de théâtre puissant, bouleversant et intense présenté par la compagnie colmarienne “On nous marche sur les Fleurs”. Émilie Wiest est seule sur scène dans la pièce adaptée du roman de Laurine Roux “Le Sanctuaire“. La salle Europe se souviendra longtemps de cette présence habitée d’Emilie qui réussit à faire naître un monde entier. Sa voix, son souffle, ses silences tracent les contours d’un récit profondément humain, où la fragilité côtoie la force. À partir d’une approche théâtrale artisanale, sans artifice superflu, Émilie nous captive lorsqu’elle interroge avec finesse notre désir de sécurité, la tentation du repli, à la frontière fragile entre refuge et prison. Dans cette vallée isolée, les arbres caressent le monde, les ailes de l’aigle protègent des angoisses. Cette famille tente de se préserver du monde et de sa violence avec la conviction de trouver dans le retrait, une forme de pureté et de paix. La comédienne porte le texte et l’incarne avec une justesse bouleversante lorsqu’elle évoque les failles de ce lieu censé préserver de tout. Le silence devient angoissant, la protection se mue en enfermement. Le roman interroge avec finesse notre désir de sécurité, la tentation de repli. Toutes formes de liberté qui se fragilisent peu à peu. Cette performance solitaire, en adéquation parfaite avec un décor en plateaux, gradiné, sobre, pur et pensé pour porter un acte de partage, un espace suspendu, où le public est invité à écouter, ressentir, et se laisser traverser. Bravo pour ce travail et ce moment d’émotion intense et nécessaire.











Bruno Deltour
Colmar ville verte et engagée
5/2/2026

Pour la création d'une Foncière commerciale

Séance vidéo pour les candidats cet après-midi à l'Hôtel Bristol, avec Les Vitrines de Colmar. À la question de ce que nous comptons faire pour diversifier et renforcer l'offre commerciale, présentation de la mesure qui semble s'imposer dans une ville comme la nôtre, où l'augmentation des loyers en centre-ville est devenue prohibitive pour l'installation des commerçants (et artisans) locaux : la création d'une Foncière commerciale, qui permet à une ville d'avoir une politique d'acquisition de locaux commerciaux pour proposer des prix abordables, faciliter les lancements d'activité, et faire revivre un centre-ville... Il y en a déjà plus de 90 en France. Un point fort de notre programme, à l'heure où les boutiques locales sont remplacées les unes après les autres par des échoppes à touristes...
https://lexpress-franchise.com/.../foncieres.../

Mohamed Zebatte
5/2/2026

Mes chères Colmariennes et chers Colmariens,
Mon engagement pour notre ville va bien au‑delà des apparences. Il est sincère, honnête, et jamais motivé par l’opportunisme, le désir d’être sur une photo ou tout intérêt personnel. Depuis toujours, j’ai porté avec fierté les couleurs de Colmar : dans le sport, au sein d’associations, sur le terrain et à travers des actions régionales, nationales et même internationales. Je n’ai jamais attendu une élection pour montrer mon attachement à notre ville. La fierté, ça se vit au quotidien, avec vous, et non dans un bureau.
Aujourd’hui, je choisis de m’engager pour le prochain mandat municipal parce que je veux protéger notre ville et mettre mon expérience au service de tous. Je vois vos inquiétudes, vos frustrations, vos regrets. Trop souvent, j’entends cette phrase : « Plus personne ne nous écoute. » Cela doit changer.
Les 15 et 22 mars prochains, avec Yves Hemedinger et notre équipe, nous voulons offrir un vrai changement. Nous voulons vous écouter, répondre à vos préoccupations, agir concrètement sur le terrain et construire ensemble une ville qui nous ressemble et dont nous serons fiers.
Ensemble, nous pouvons transformer Colmar et préparer un futur meilleur, pour nous et pour nos enfants. Parce que l’avenir ne s’attend pas : il se construit.

4 février 2026

Yann Durrière
4/2/2026

MENSONGE ET DÉNI – SORTIE 24 / ZI NORD

Contrairement à ce qu’affirme Éric Straumann depuis quelques jours, le problème des bouchons du matin à la sortie n°24 (sens Mulhouse → Colmar) n’est ABSOLUMENT PAS RÉGLÉ.
C’est faux.
C’est archi faux.
Cette sortie ne concerne pas seulement Liebherr, mais l’ensemble des salariés du Nord de Colmar, qui chaque matin galèrent pour simplement aller travailler.
- Encore ce matin, le bouchon remontait à plus de 500 mètres avant la sortie.
- Des automobilistes obligés de se rabattre sur la bande d’arrêt d’urgence,
- Dans un espace ultra-restreint,
- Avec des poids lourds qui frôlent les véhicules à quelques centimètres.
C’est une situation extrêmement dangereuse.
Un jour, il y aura un drame. Et ce jour-là, on ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.
Les feux rouges installés n’ont réglé le problème que partiellement, et aujourd’hui ils ne font clairement plus effet. Continuer à expliquer que tout est sous contrôle, c’est mentir aux salariés, nier la réalité du terrain et mettre en danger des milliers de personnes chaque semaine.
Assez de communication.
Assez de déni.
Les salariés de la ZI Nord méritent autre chose que des annonces creuses.
La sécurité des travailleurs vaut plus que l’ego et l’autosatisfaction d’un maire en fin de mandat.

Fernando Nuno Pereira Rainho