Nathalie Aubert
14/4/2026
Premier Conseil communautaire, avec à l’ordre du jour le rapport d’orientation budgétaire.
À cette occasion, nous avons posé deux questions.
La première concernait l’augmentation de 248% des indemnités du président qui passe de 1711 à 5960 euros. Un chiffre qui nous a surpris et pour lequel nous avons demandé explications. Il nous a été répondu qu’il s’agirait de taux « habituels » et « de rigueur », laissant entendre que cette pratique serait constante.
Or, cette affirmation ne correspond pas à la réalité, en 2020, un choix clairement assumé avait été fait de fixer des taux nettement inférieurs aux plafonds légaux, traduisant une volonté de modération.
Nous sommes les seuls à avoir voté contre !
La seconde portait sur une subvention de 40 000 € destinée à l’achat de 2150 casques de vélo pour les enfants.
Un dispositif vertueux, que nous soutenons pleinement sur le fond.
La question n’est pas là, relève-t-il des compétences de l’Agglomération de financer ce type d’équipement ?
La réponse est non, mais nous nous accordons sur le fait que la sécurité des enfants n’a pas de prix.
Nous découvrons notre mandat avec sérieux et responsabilité et sommes vigilants quant à l’utilisation de l’argent public.
Lorsque des interrogations se posent, nous les formulons. C’est notre rôle.
Manifestement, cela ne semble pas plaire à Monsieur le président de l’Agglomération. Il va pourtant falloir qu’il s’y habitue. Poser des questions, c’est faire vivre le débat démocratique.
Traduction
14 avril 2026
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]
[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Gastel Etzwane
- 14/4/2026 - L’article explique que le conflit au Moyen-Orient, qui a fait flamber les prix des carburants et de l’énergie, commence déjà à freiner la consommation des ménages français en mars 2026. Les secteurs les plus touchés sont le prêt-à-porter, la décoration, le meuble et la restauration.
Selon les chiffres de Procos, le chiffre d’affaires des enseignes non alimentaires a reculé de 2,2 % par rapport à mars de l’année précédente. Les Français adoptent une attitude d’attentisme : ils limitent les dépenses non essentielles, réduisent leurs sorties, privilégient l’épargne de précaution et reportent les achats d’ameublement ou de vêtements.
Les commerçants constatent une forte baisse des ventes, notamment dans les magasins de décoration et de meubles, où la fréquentation est en recul marqué. La restauration rapide et à table souffre également des hausses de coûts et d’une moindre fréquentation. Franck Lehuedé, directeur au Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vie, parle d’un « mode de consommation plus défensif » où l’acte d’achat doit désormais être justifié.
Cette situation s’ajoute aux difficultés structurelles déjà présentes (concurrence des plateformes chinoises, crise immobilière) et crée un climat d’incertitude qui pèse sur le moral des ménages et des professionnels.
L’ami américain ne se sent pas concerné par cela, du moment qu’on vient lui acheter son pétrole. D’ailleurs est-ce que le conflit entre la Russie et l’Ukraine n’a pas permis d’affaiblir l’Europe. C’était une des clés du projet américain, alors si on peut enfoncer un peu plus l’Europe en bloquant le détroit, c’est toujours bon à prendre.
Ce genre de géopolitique énergétique rappelle que les chocs externes frappent souvent plus durement le Vieux Continent, dont l’économie reste très dépendante des importations d’hydrocarbures, tandis que d’autres acteurs semblent mieux placés pour en tirer parti.
Galerie Murmure
Certaines œuvres se dévoilent pleinement dans la rencontre avec l'artiste qui les porte.
Nous avons le plaisir de vous convier à un moment d'échanges avec Evdoxia qui sera à la galerie Murmure
Samedi 18 avril
de 14h à 18h
Son travail, d'une rare délicatesse, se déploie dans l'espace, au moyen de lignes suspendues.
Elle procède par effleurement, laissant à la ligne le soin de dire ce que la matière ne retient plus.
Dans cet espace raréfié, où le vide devient actif et la lumière complice, chaque forme semble en apesanteur dans un équilibre subtil.
La rencontre avec Evdoxia vous offrira l’occasion d’approcher, au-delà des œuvres elles-mêmes, ce qui les traverse.
Elle vous permettra d’entrer au cœur de la démarche de l'artiste, d’en éprouver la justesse et la profondeur.
En écho à cette exposition, nous vous invitons à découvrir le film réalisé par Gael Poulain pour TV7, consacré à l'exposition « Ce qui vacille… » qui met à l'honneur les œuvres d'Evdoxia et de David Clerc, actuellement présentées à la galerie Murmure .
Appuyer sur l'image pour visualiser le film
Nous tenons à féliciter Gael Poulain pour l’acuité de son regard qui parvient à capturer toute la sensibilité des œuvres de nos deux artistes, offrant ainsi un film tout en délicatesse.
Dans l’attente du plaisir de vous retrouver.
Galerie Murmure
5 place de l'Ancienne Douane à Colmar
jeudi et vendredi : 14h à 18h - samedi : 10h à 19h
et tous les jours sur rendez-vous
contact@galerie-murmure.fr
Tél. +33 3 89 41 49 25
www.galerie-murmure.com
Instagram: galerie_murmure
13 avril 2026
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]
La démocratie, réalité ou utopie
Jacques COTTA
10/4/2026
La démocratie, réalité ou utopie
Cliquer sur l'image ↴
De Périclès à Trump, Macron ou encore les Mollahs, d'Athènes en 551 avant Jésus-Christ aux USA, le Moyen-Orient, ou encore la France, un seul terme pour désigner tous les régimes, une référence essentielle, la "Démocratie". Régime parlementaire ou présidentiel, bonapartisme, royauté, dictature, théocratie, l'histoire humaine réserve d'étranges surprises.
Galerie Tschaen
Kazy Usclef
Nean
La Galerie Tschaen a le plaisir de vous inviter au vernissage du duo show des artistes Kazy Usclef et Nean
vendredi 24 avril de 18h à 21h
À travers cette exposition, deux univers se rencontrent : l’onirisme de Kazy Usclef dialogue avec la peinture figurative et contemplative de Nean.
Le vernissage sera marqué par la présence de Nean, que nous aurons le plaisir d’accueillir pour cette première collaboration.
Kazy Usclef
Nourri d’une pratique du graffiti pendant plus d’une quinzaine d’années, Kazy Usclef – de son nom Clément Cadiou – utilise un large éventail de techniques de représentation telles que la gravure, la sérigraphie, la peinture, l'encre ou encore le pochoir. Ses productions sont souvent nourries de voyages et font référence à la rue, source d’inspiration infinie qu’il considère comme une galerie à ciel ouvert et un parfait terrain d’expérimentation. Son travail de rue transparaît dans son travail d’atelier, notamment par rapport aux contraintes qu’il s’applique, comme la rapidité d’exécution ou les outils qu’il choisit. Défenseur d’une peinture vivante rythmée d’accidents et d’imprévus, Kazy Usclef a à cœur de défendre des images narratives affranchies de choix exclusifs, de formes, de styles ou de médiums.
instagram.com/kazyusclef/Nean
Nean - Fabien Hupin vit et travaille à Bruxelles. Autodidacte, la capture du moment suspendu est rapidement devenue le sujet central de ses peintures. Son approche poétique aborde la relation entre les humains et leur environnement. Soucieux d'utiliser son art comme un véhicule d'émotions, il s'inspire de la musique, dont les titres deviennent ceux de ses œuvres. La mélodie comme point de départ détermine les couleurs et les matériaux sensibles des scènes qu'il peint.
Réputé pour son traitement de la lumière, son travail est réaliste, que ce soit sur des murs, des toiles ou des dessins au crayon.
Ses gestes confiants et précis reflètent un désir de se rapprocher le plus possible de la vérité. Le cinéma inspire également son cadrage et sa composition.
Il joue avec des plans, parfois définis, parfois superposés, comme pour accentuer l'immersion et nous rapprocher du récit.
Son approche figurative nous plonge dans une expérience contemplative.
instagram.com/nean_kingdom/Exposition du 25 avril au 7 mai 2026
Galerie Tschaen
8 place de la Cathédrale à Colmar
mercredi, jeudi, vendredi : 14h à 18h
samedi : 10h à 12h ; 14h à 18h30
et sur rendez-vous
Loïc Jaegert-Huber
- 13/4/2026 - Depuis plusieurs jours, on explique aux Alsaciennes et Alsaciens qu'ils seraient égoïstes, qu'ils voudraient s'isoler ou qu'il y aurait bien plus urgent à traiter.
Justement ! Une organisation publique adaptée n'est pas un caprice institutionnel, c'est un préalable pour agir plus efficacement sur les sujets qui préoccupent vraiment les gens.
Quelques exemples très concrets du quotidien, issus de remontées de terrain très factuelles.
Formation et emploi
La formation professionnelle dépend de la Région. L'insertion sociale (RSA, accompagnement...) dépend du Département (CeA). Résultat : pour quelqu'un qui cherche à se reconvertir ou à retrouver un emploi, il faut souvent passer par plusieurs guichets qui ne travaillent pas toujours au même rythme. Beaucoup disent simplement : "On ne sait plus à quelle porte frapper."
Création d'entreprises
L'aide économique relève de la Région. L'aménagement des zones d'activité ou l'accompagnement local dépend souvent des intercommunalités ou du Département. Monter un projet peut donc impliquer plusieurs interlocuteurs publics, avec des procédures et des calendriers différents. Beaucoup d'entrepreneurs témoignent : "On passe plus de temps à comprendre qui décide qu'à développer notre activité..."
Transports et mobilité
La Région gère les trains régionaux (TER) et une partie des transports interurbains. Les routes départementales dépendent de la Collectivité européenne d'Alsace. Sur certains projets de mobilité ou d'intermodalité, cela suppose une coordination constante entre plusieurs niveaux, qui peut ralentir les décisions. Un maire me résumait récemment : "Tout le monde est compétent… donc tout le monde se marche sur les pieds."
Formation et bilinguisme
Le soutien aux politiques linguistiques ou éducatives implique à la fois l'État (Éducation nationale), la Région (formation professionnelle) et la Collectivité européenne d'Alsace. Dans un territoire frontalier où plus de 100 000 personnes travaillent en Allemagne ou en Suisse, cette coordination est pourtant stratégique. Des chefs d'entreprise et recruteurs le disent clairement : "Nous cherchons des techniciens parlant allemand… et nous n'en trouvons pas assez."
Sport et vie associative
La structuration des ligues sportives a été élargie à l'échelle du Grand Est dans plusieurs disciplines. Concrètement, cela signifie parfois des déplacements beaucoup plus longs pour des clubs amateurs, ce que de nombreux bénévoles signalent depuis plusieurs années. On entend souvent : "Pour un match de jeunes, on traverse parfois la moitié de la région, avec des coûts bien plus élevés qui nous font parfois renoncer."
Coopération transfrontalière
Les projets européens ou rhénans impliquent aujourd'hui plusieurs niveaux : État, Région, collectivités locales. Dans certains cas, les délais de décision ou de financement peuvent s'allonger, alors même que la coopération avec l'Allemagne ou la Suisse est une réalité quotidienne. Certains porteurs de projets (et même un élu allemand de la Regio TriRhena ce week-end !) disent : "Comme ce n'est pas vraiment la priorité du Grand Est, on accumule les retards avec un manque criant de validations."
Au final, personne ne dit que tout fonctionne mal. La Région Grand Est mène aussi des politiques utiles, notamment sur les grandes infrastructures, l'économie ou les transports ferroviaires.
Mais 10 ans après la réforme territoriale de 2015 faite "sur un coin de table" (dixit François Hollande !), il n'est pas illégitime de se demander si certaines décisions ne gagneraient pas à être prises plus près du terrain.
Et cela ne signifie absolument pas tourner le dos aux voisins !
L'interrégional doit évidemment fonctionner à plein régime quand c'est pertinent. Les trains ne s'arrêtent pas à la frontière entre l'Alsace et la Lorraine, ni à celle du Territoire de Belfort. Les coopérations économiques, universitaires, culturelles... doivent bien évidemment continuer.
"Quelle est la bonne échelle pour décider efficacement ?" doit être notre vraie boussole.
Poser cette question n'est ni du séparatisme ni de l'égoïsme ! C'est simplement chercher à organiser l'action publique de la manière la plus efficace possible pour les habitants. En Alsace, comme en Lorraine ou en Champagne-Ardenne.
Inscription à :
Articles (Atom)



