Traduction

25 mai 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Gilles Casanova
24/5/2026

Le Peuple de France le voilà

Méprisé et dépecé par une oligarchie de milliardaires mondialistes et ses tristes marionnettes.
Mais il n'est pas fait pour être asservi, un jour ou l'autre il le montrera…

Cliquez sur l'image et mettez le son ↴

Texte de ce qui est chanté qui n'est pas une chanson sur le football :

Au nord, c'étaient les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond
Y avait à la mairie le jour de la kermesse
Une photo de Jean Jaurès
Et chaque verre de vin était un diamant rose
Posé sur fond de silicose
Ils parlaient de 36 et des coups de grisou
Des accidents du fond du trou
Ils aimaient leur métier comme on aime un pays
C'est avec eux que j'ai compris
Au nord, c'étaient les corons
La terre c'était le charbon
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond
Le ciel c'était l'horizon
Les hommes des mineurs de fond

[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

24 mai 2026

Association des orgues de Ribeauvillé

Alsaciae

Colmar : Kitschland pour touristes

En quelques années le vieux Colmar médiéval a été transformé en horrible parc d’attractions pour touristes. Malgré la réglementation, le périmètre historique de la ville est défiguré par de nombreuses maisons anciennes surchargées de vieilleries ou d’horribles « décorations ».

Il est urgent de décrocher toutes ces horreurs et de remettre en valeur le patrimoine comme les enseignes, les puits, les sculptures, véritables œuvres d’art.

Toutes modifications de l’aspect extérieur des immeubles doivent être soumises à l’avis de l’Architecte des Bâtiments de France. Même la couleur des volets.











Edouard Dabrowski
24/5/2026

La publication d'Alsaciae ci-dessus date de 2020.
Depuis, rien n'a changé. Colmar voudrait-elle obtenir le label "capitale du kitsch" qu'elle ne s'y prendrait pas autrement. La "Petite" Venise ferait bien de s'inspirer de sa grande sœur, la Sérénissime qui, bien que détenant la palme du tourisme de masse, n'autoriserait jamais une telle dérive.
Le sujet peut paraître anodin au vu des problèmes vitaux qui nous impactent en ce moment. Pour autant, aucune personne aimant réellement Colmar, ayant le souci de l'esthétique, de l'authentique, pour qui la préservation du patrimoine n'est pas juste une formule, ne saurait rester indifférente à cette indécence qui enlaidit la ville en plus d'être illégale.

23 mai 2026

Yves Hemedinger
23/5/2026


Certes on est dans l’application du PLU (pour mémoire il était prévu noir sur blanc, dans le document, de faire un bilan après quelques années de mise en œuvre afin d’éventuellement corriger, modifier et tenir compte des évolutions, on attend toujours…).
Mais cette réalité contredit totalement les propos tenus par le Maire et son adjointe à l’urbanisme, lundi dernier, lors du conseil municipal.
C’est précisément cela qui pose problème : un écart manifeste entre le discours public et les décisions effectivement appliquées.
Mensonges, amateurisme les deux ?
Nathalie Aubert
23/5/2026


Encore une décision prise sans concertation et au mépris des habitants !
Je m’interroge très sérieusement sur la pertinence de l’installation de mineurs non accompagnés au sein d’une résidence senior.
Qui peut sincèrement penser qu’une résidence destinée à accueillir nos aînés est adaptée à ce type de public ?
Les résidents sont mis devant le fait accompli, sans la moindre consultation, sans réunion d’information, sans considération pour leur avis.
Cette méthode devient insupportable.
Les résidences seniors ont une vocation précise : offrir un cadre de vie calme, sécurisé et adapté aux personnes âgées.
Elles n’ont pas été conçues pour pallier l’incapacité des pouvoirs publics à anticiper et gérer les problématiques d’accueil.
Les hôtels seraient-ils déjà tous saturés pour en arriver à détourner la vocation de structures destinées à nos aînés ?
Qu’on ne se méprenne pas, il est évidemment nécessaire de prendre en charge ces mineurs dans des structures adaptées.
Mais tout accepter, partout, sans cohérence et sans concertation, ne peut pas devenir la norme.
Nos aînés méritent le respect.
Les habitants méritent la transparence.
Et des décisions aussi sensibles méritent à minima une consultation.
Tout mon soutien aux résidents
Jusqu’où ira cette politique du fait accompli ?
Michel Spitz
23/5/2026


L’écrivain Velibor Čolić a reçu vendredi des mains d’Eric Straumann, maire de Colmar, à la Bibliothèque des Dominicains, le Prix 2026 de traduction Maurice-Betz de l’Académie d’Alsace pour son œuvre (romans, récits, nouvelles) qui témoigne du passage de sa langue natale, le serbo-croate, au français.
Réfugié en France depuis la guerre en ex-Yougoslavie (dont quelques années en Alsace), il a entrepris un chemin d’écriture original et puissant (dernier ouvrage : « Guerre et pluie », Gallimard 2024) qui résonne des cruelles absurdités de la guerre civile mais aussi se colore d’une autodérision pleine d’humanité.
Créé en 1957, le Prix Maurice Betz salue la mémoire du Colmarien qui fut notamment l’introducteur et traducteur de Rainer-Maria Rilke en France. Il est doté par la Ville de Colmar, partenaire de la cérémonie.
La séance a été introduite par Gabriel Braeuner, secrétaire perpétuel de l’Académie d’Alsace et la laudatio du lauréat a été a prononcée Benoît Wirrman.
Après la remise colmarienne du prix, Velibor Čolić a rencontré le public strasbourgeois à la BNU, dans un dialogue avec Kaïs Ezzine, de la librairie des Bateliers.
Elisabeth Spitz
22/5/2026


Grand sourire, regard lumineux, l’artiste Yolaine Wuest entre dans la Librairie Feuilles d'Encre à Colmar pour une séance de dédicaces pour son magnifique ouvrage « Sillages ». Elle est accompagnée par la talentueuse écrivaine Laurence Tardieu qui a écrit sa préface.
Yolaine Wuest ne peint pas la lumière: elle la cherche, la débusque et la fait naître au cœur même de l'obscurité ;
Sillages en est l'éclatante démonstration.
Son œuvre avance à pas feutrés entre ombre et éclat, laissant derrière elle des empreintes sensibles où l'essentiel affleure avec une rare délicatesse.
L’artiste ne cherche pas à convaincre, délicatement, elle évolue par résonance, par éclats retenus, et Sillages en est peut-être la plus intime empreinte.
Des textes sublimes de l’artiste associés aux œuvres, un voyage qui relève ce qui demeure invisible aux regards pressés.
Voici quelques mots que j’ai retenu de l’artiste :
« Pouvoir se nourrir de ces riens qui font un tout et qui nous disent ce que nous sommes, profondément. Les laisser nous combler... Véritable terreau dans lequel puiser inlassablement permet de ne pas perdre pied.
Pouvoir s'y ancrer pour se mouvoir au-dehors et y creuser son sillon. Puis, en écho de nos traces laissées, tel un sillage, ne subsisteraient alors plus que des ondes, légères. Empreintes éphémères, lignes résiduelles au creux de nos vies. Autant de signes de ce que nous sommes alors devenus. Faire silence, démêler les fils, et peut-être parvenir à retrouver "la" lumière, celle qui sourd en deçà de nos doutes. »
Il y a un peu de Soulages dans Sillages.
Poursuite des dédicaces et exposition visible à Galerie Murmure Colmar jusqu’à samedi 23 au soir.