Traduction

27 mai 2026

Elisabeth Spitz
20/5/2026

RDL 103.5 FM

Une radio associative forte, audacieuse et profondément vivante.
Depuis des décennies, RDL Colmar fait vibrer le territoire colmarien avec une énergie rare et profondément humaine.
Plus qu'une radio, c'est une voix libre, chaleureuse et engagée, portée par des bénévoles passionnés et des salariés investis qui font vivre chaque jour un média de proximité authentique.
Une radio qui met en lumière les artistes, les initiatives locales, les talents émergents, les événements culturels, les débats citoyens et l'actualité avec sincérité et enthousiasme.
Derrière chaque émission, il y a des regards curieux, des voix vibrantes, des femmes et des hommes animés par l'envie de créer du lien, de transmettre et de rassembler. Écouter RDL c’est découvrir une radio qui ose, qui soutient, qui valorise la culture vivante et les acteurs du quotidien avec une authenticité devenue précieuse.

Ville de Colmar
27/5/2026

La Ville de Colmar propose aux Colmariens une journée culturelle exceptionnelle au musée du Louvre autour de l’exposition
 
« Martin Schongauer – Le bel immortel »

Plusieurs départs sont organisés depuis Colmar en partenariat avec le Louvre et les Autocars Kunegel – LK Tours.

→ Tarif unique
50 €, ce tarif comprend : le transport aller-retour en autocar, l’entrée à l’exposition, l’accès aux collections du Louvre.

→ Dates
27 juin • 3, 4, 5 juillet • 10, 12, 13 et 15 juillet

→ Modalités d'inscriptions
Les inscriptions se font directement auprès des Autocars Kunegel – LK Tours : 42 rue des Jardins – 68000 Colmar

→ Documents demandés
Une fiche d’inscription complétée : https://www.colmar.fr/actualites/destination-louvre
Un justificatif de domicile à Colmar
Le règlement de 50 € (carte bancaire, espèces ou chèque)
Toutes les informations ici : https://www.colmar.fr/actualites/destination-louvre

26 mai 2026

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Gastel Etzwane
26/5/2026

L’opération a bien commencé. Pas de programme, pas d’expérience, aucune popularité réelle, mais candidat parfait du parti du centre.

Cliquer sur l'image ↴


[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]
Guy Ritzenthaler

Avec l'aquarelle ci-dessous (35 x15 cm) je veux mettre en lumière une personnalité illustre de notre cité, à qui le général Rapp fait de l'ombre bien malgré lui...
Fils de magistrat, Armand-Joseph Bruat naît à Colmar le 26 mai 1796 et s'engage dans la marine à son adolescence. On l'y retrouve capitaine de vaisseau à l'âge de 32 ans et gouverneur des Îles Marquises en 1843, ce qui lui donne l'occasion de pacifier les Antilles en 1848 et lui vaut d' être nommé commandant suprême des forces navales pendant la campagne de Crimée. Suite à sa vaillance devant Sébastopol, Napoléon III l'élève au grade d'amiral d'empire.
Mais en novembre 1855 il décède du choléra sur le vaisseau qui le ramène en France, le privant de la notoriété dont il aurait bénéficié à coup sûr sans ce regrettable coup du sort!
Sous le mandat de H. de Peyerimhoff, la ville lui élève en 1864 la statue de Bartholdi qu'on peut admirer aujourd'hui, réédifiée en 1958 du fait de sa destruction par l'occupant en 1940.

25 mai 2026

Jean-Luc Schické


Exposition à RIEDISHEIM du 2 juin au 2 juillet 2026
Vernissage mardi 2 juin à 19h

Adresse : 13 rue de la Paix
68400 Riedisheim
Rémy Brauneisen

Je donnerai ma prochaine conférence à Murbach, au cœur d'un lieu qui porte encore la mémoire de treize siècles d’histoire et de transmissions.
Rendez‑vous pour un voyage à travers les Étichonides, l’Empire et les filiations qui ont façonné notre Alsace et l'Europe.

Jeudi 11 juin à 19h30

Salle communale de Murbach
Entrée libre
Renseignements : Commune de Murbach / Philippe Legin 03 89 76 60 48

[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

H16
25/5/2026

France 2027 : on va élire un président ou un syndic de faillite ?

La semaine dernière, on apprenait que, malgré masse de Français annulant leurs vacances, le gouvernement gardait la tête froide : Le Biscornu nous rassurait avec sa prestance naturelle en nous garantissant que tout était sous contrôle. Malheureusement pour notre petit bricoleur ministériel, la semaine qui vient de s’écouler refuse de donner ce petit coup de pouce ou ce gros coup de pied aux fondements de la République indispensables à remettre le pays dans de bons rails.

Que du contraire, même : on apprend ainsi que le FMI, institution dont la tolérance aux pitreries budgétaires est pourtant légendaire, commence à montrer des signes clairs d’inquiétudes. Et lorsque le Fonds Monétaire International, ce vieux complice indulgent qui a longtemps tout pardonné à l’Argentine, à la Grèce et à quelques républiques bananières en goguette, se met soudain à froncer les sourcils devant les comptes de Bercy, c’est qu’il y a probablement matière à s’alarmer.

La mission d’Article IV publiée le 21 mai dernier ne mâche pas ses mots : croissance famélique de 0,7 % attendue pour 2026 (si tout va bien, allez, quoi, bon), procédure de déficit excessif qui s’étirera bien au-delà de 2029, trajectoire de dette franchement insoutenable, les ingrédients d’un succès français laissent perplexes. Et pour couronner le tout, l’institution invite la France à freiner massivement dans la Sainte Trinité des dépenses sociales hexagonales : santé, chômage, retraites.


Autant dire à un peuple gaulois biberonné depuis trois générations à l’État-providence qu’il faudrait apprendre à se laver à l’eau froide. Le Monde lui-même, peu suspect de libéralisme échevelé, parle désormais de signaux de plus en plus inquiétants, ce qui, dans la novlangue du quotidien de révérence, équivaut à peu près à un hurlement paniqué.

Mais enfin, tout n’est pas si catastrophique, voyons !

Eh bien à vrai dire, pendant que les institutions internationales s’égosillent dans le désert gouvernemental français, on constate que le tissu productif s’effiloche dans un silence presque pudique. Les défaillances d’entreprises se succèdent à un rythme qui ferait passer une démolition à l’explosif pour un atelier de pliage de serviettes.

C’est assez logique, du reste : les impôts sur la production battent allègrement des records à 96 milliards d’euros, confirmation administrative de cette belle doctrine française consistant à étouffer méthodiquement ceux qui financent le système plutôt que de réduire d’un seul euro la dépense publique. L’indice « PMI flash de S&P Global » vient d’ailleurs ajouter son grain de sel en plongeant à son plus bas niveau depuis cinq ans et demi : la France s’installe officiellement dans le rôle peu enviable de maillon faible européen, et la crise au Moyen-Orient ne fait qu’enfoncer un clou supplémentaire dans un cercueil déjà fort bien fixé.


Les avertissements internationaux ne se sont d’ailleurs pas cantonnés au FMI. Cette semaine, les taux d’emprunts des OAT à 10 ans français, cette fameuse dette dont on parle de plus en plus doucement, ont discrètement franchit la barre des 4 %. Même si ce ne fut qu’une journée, la tendance ne laisse aucun doute.


Si, pour le profane, cela pourrait n’être qu’un chiffre parmi d’autres, pour le budget de l’État, cela représente les premiers signes d’un infarctus dans un ascenseur bloqué entre deux étages : le service de la dette, déjà premier poste budgétaire en dynamique, se transforme en boule de neige incontrôlable qui dévale la pente en emportant tout sur son passage. Rouler cette boule de neige, c’est-à-dire cette dette colossale, coûte maintenant plus cher que de faire fonctionner le pays, ce qui contraint les gouvernements successifs à emprunter pour rembourser les emprunts ayant servi à payer les intérêts des emprunts précédents.

C’est de la pure cavalerie, et dans les manuels d’histoire économique, elle aboutit toujours à la faillite : aucune nation n’y a jamais échappé une fois le mécanisme enclenché, et il n’existe strictement aucune raison sérieuse de penser que la France inventera, sur ce point précis, une exception miraculeuse.


On comprend mieux, dans ces conditions, pourquoi les familles françaises commencent sérieusement à grincer des dents. Le baromètre UNAF-OpinionWay 2026 est édifiant : niveau de vie en berne, consentement à l’impôt qui s’évapore à mesure que le service rendu disparaît entre deux home jackings, et sentiment de moins en moins diffus de se faire dépouiller pour rien.

Bercy, fidèle à sa tradition de communication « maîtrisée » (pour ne pas dire euphémistique voire mensongère), continuera évidemment d’expliquer doctement que tout est sous contrôle (« trajectoire ambitieuse, pente forte, route droite, etc. ») , que les réformes structurelles produiront leurs effets, alors même que tout indique le contraire.

Et alors que les candidatures à la prochaine élection présidentielle se bousculent actuellement (on compte pas loin d’une trentaine de clowns pour le Cirque Républicain), on comprend clairement que ce sont les clés d’une gigantesque pyramide de Ponzi arrivée à son stade terminal que le prochain locataire de l’Élysée s’apprête à récupérer en 2027. Le successeur du Biscornu ne sera pas tout à fait un nouveau président, mais plutôt un syndic de faillite chargé de répartir les pertes entre des créanciers de plus en plus exigeants et un peuple de plus en plus essoré. Entre l’avertissement du FMI et un ras-le-bol fiscal qui couve de façon préoccupante, l’État nounou achève tranquillement sa mue en État fossoyeur.

Et puisqu’absolument aucun parti politique en lice ne semble disposé à tailler à la hache dans les dépenses de toutes natures, il ne restera bientôt, dans la trousse à outils gouvernementale, que la confiscation et la spoliation pour boucler les fins de mois.

Ce pays est foutu, mais avant ça, il nous promet des moments d’une « intensité démocratique » tout à fait mémorable.


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