Traduction

19 juin 2026

Yann Durrière
14/6/2026

Petit point après 4 jours d'enquête

Je tiens à remercier sincèrement toutes les personnes qui ont déjà pris le temps de répondre au questionnaire ou de m'envoyer un message privé.
J'ai lu personnellement chaque témoignage. Certains m'ont profondément touché. Derrière chaque réponse, il y a un enfant, une famille, une souffrance qui ne devrait jamais exister.
À ce stade, un constat revient souvent : le sentiment de ne pas avoir été suffisamment entendus ou accompagnés lorsque les faits ont été signalés. Je reste bien entendu prudent et je poursuis ce travail d'écoute sans préjugé ni conclusion hâtive.
Je souhaite également rassurer les personnes qui ont demandé à être recontactées : je vais prendre le temps de revenir vers vous progressivement, par téléphone ou autour d'un café lorsque cela sera possible. Votre parole mérite d'être écoutée.
L'enquête continue. Si vous ne l'avez pas encore fait, n'hésitez pas à témoigner ou à partager ce questionnaire autour de vous. Plus nous aurons de retours, plus nous pourrons comprendre la réalité vécue par les familles de notre territoire.
Merci pour votre confiance.



Quand la victime doit partir...


Hier, au détour d'une discussion avec une maman, j'ai une nouvelle fois entendu une histoire qui m'a profondément touché.
Une jeune collégienne victime de harcèlement scolaire va devoir quitter son établissement.
Et ce n'est malheureusement pas la première histoire de ce genre que j'entends.
Comme beaucoup de ma génération, j'ai connu les moqueries, les humiliations et parfois la cruauté dont les enfants peuvent être capables entre eux.
Mais à cette époque, lorsque nous rentrions à la maison, cela s'arrêtait généralement là.
La maison restait un refuge.
Aujourd'hui, ce n'est plus le cas.
Avec les réseaux sociaux, les groupes de discussion, les téléphones portables, le harcèlement ne s'arrête plus à la porte du collège. Il entre dans la maison. Il accompagne l'enfant le soir, le week-end, pendant les vacances. Il peut être présent 24 heures sur 24.
C'est ce qui rend cette violence encore plus destructrice.
Et ce qui me révolte parfois, c'est de constater que trop souvent, lorsque la situation devient intenable, c'est la victime qui doit partir, changer d'établissement, quitter ses amis, recommencer ailleurs.
Je ne connais pas tous les détails de chaque situation et je ne souhaite accuser personne.
En revanche, je refuse de croire que ces histoires sont des cas isolés.
Comme père de famille et comme élu de terrain, je souhaite mieux comprendre ce que vivent réellement les enfants et les parents à Colmar et dans son agglomération.
J'ai donc mis en place un questionnaire totalement confidentiel afin de recueillir les témoignages de parents, d'élèves, d'anciens élèves ou de témoins.


Mon objectif n'est pas de créer une polémique.
Mon objectif est d'écouter, de comprendre et de contribuer, à mon humble niveau, à mieux protéger nos enfants.
Parce qu'aucun enfant ne devrait avoir peur d'aller à l'école.
Parce qu'aucun enfant ne devrait avoir peur de rentrer chez lui et d'allumer son téléphone.
Jean-Marie Balliet
19/6/2026

Vespérales colmariennes

Je vous invite à une déambulation dans les rues de Colmar à ce moment particulier où la ville change de rythme. Le jour n’est pas tout à fait fini, la nuit presque installée : une heure de transition, presque suspendue.

En évitant, tant que possible, les « rues de la soif colmariennes », il se dégage une impression de calme et d'intimité. Les façades claires, encore teintées du bleu du ciel, contrastent avec la chaleur des lanternes. On aperçoit parfois quelques clients attardés, des enseignes discrètes : la fin du service se devine, la ville se vide progressivement sans s’éteindre complètement.

Deux photographies me touchent peut-être davantage : le croissant de lune, placé dans cette vaste étendue bleue, apporte une respiration presque contemplative. L'espace vide du ciel contraste avec la géométrie des bâtiments et la lumière chaude des réverbères. La ville paraît paisible, comme ralentie, en un mot, agréable.

Cette suite de clichés dit peut-être davantage le temps qui passe, la lumière et le silence que l’architecture elle-même. Il faut savoir s’aventurer hors des sentiers battus !

Amitiés colmariennes
Jean-Marie Balliet
Patrimoine architectural illustré de Colmar et ses environs
Leica SL3 • Sigma 85mm F1.4 DG DN | Art 020 – clichés du 18 juin 2026
















18 juin 2026

Laurence Muller-Bronn
18/6/2026

L'alsacien est la langue régionale la plus parlée en France, Monsieur le ministre, quand sera-t-elle enfin reconnue par nos institutions ? Merci au ministre pour sa réponse engageante.

Cliquer sur l'image ↴

17 juin 2026

La Cave de Ribeauvillé et ses collaborateurs
sont heureux de vous accueillir au finissage de l'exposition


Mémoires enfouies de Mitsuo Shiraishi


Cet événement sera rythmé au son du clavecin d'Aline Zylberajch
et se prolongera autour d'une dégustation

dimanche 28 juin à 11h

Exposition du 28 mars au 28 juin 2026
tous les jours de 9h30 à 12h et de 14h30 à 18h
2 route de Colmar à Ribeauvillé
Tél. +33 (0)3 89 73 20 35

Voir l'article de Michel Spitz
Nathalie Aubert
17/6/2026

MISE AU POINT


Nous démentons formellement les informations publiées dans les DNA concernant une prétendue absence de notre groupe aux commissions municipales et communautaires.
Depuis notre installation, notre groupe a assisté à l'ensemble des commissions auxquelles nous avons été convoqués :
• 1er juin : Commission Cadre de vie et Environnement
• 2 juin : Commission Service à la population
• 3 juin : Commission Ressources
• 15 juin : Commission Administrative et Financière

Les faits sont donc incontestables et vérifiables avec les listes d'émargement.
Non seulement nous sommes parmi les élus les plus assidus lors des commissions, mais nous sommes également les plus actifs.
Nous considérons en effet que le rôle d'un élu ne consiste pas à simplement assister aux réunions, mais à travailler les dossiers, demander des explications, contrôler l'action de l'exécutif et défendre les intérêts des Colmariens.
D'ailleurs, lors de la commission Attractivité de Colmar Agglomération du 17 juin, mon intervention a permis de remettre en question le montant d'une subvention que j'estimais excessif.
À l'issue des échanges, la proposition a été revue à la baisse, passant de 5 900 € à 2 500 €, position qui a ensuite été validée par l'ensemble des élus présents.
Lorsque nous participons aux commissions, nous ne faisons pas de la figuration : nous travaillons les dossiers et obtenons des résultats concrets.
Afin de rétablir la vérité, un communiqué de presse est actuellement en cours de transmission aux DNA pour démentir officiellement ces affirmations.
Notre engagement est total, notre présence est réelle et notre détermination à défendre les intérêts des Colmariens demeure intacte.
[POLITIQUE & SUJETS DE SOCIÉTÉ]

Anne Mansouret
14/6/2026

PROFESSION DE FOI

Iranienne, née à Téhéran d’un père iranien et d’une mère belge, je suis arrivée en France en octobre 1956. J’avais 10 ans et j’ai choisi la France pour y être pensionnaire, parce que c’était la patrie de D’Artagnan, dont j’étais tombée amoureuse à la lecture des Trois Mousquetaires.
Pendant 40 ans, de 1956 à 1996, je me suis appliquée à devenir Française jusque dans les plus infimes détails culturels et traditionnels.
À penser, à écrire, à aimer et à rêver en français.
Puis de 1996 à 2026… Pendant 30 ans, j’ai adopté la Normandie, ma terre d’élection sous les couleurs de la gauche, les couleurs de mes convictions les plus fondamentales :
- La démocratie et son corollaire : la Liberté pour tout individu de penser, de s’exprimer et de s’opposer.
- L’Égalité des droits et des devoirs de chaque citoyen, dans le respect de l’intérêt général, de la tranquillité et de la protection de tous.
- La Fraternité, qui inclut l’Autre, dès l’instant où il cherche à établir un lien affectif proche du lien familial, puisque dans le concept de Fraternité il y a « Frère ».
Aujourd’hui, à 80 ans, je suis heureuse et sereine sur mon petit bout de terre normande, sauf que je suis face à un dilemme :
Après avoir combattu Emmanuel Macron pendant plus de dix ans ; après avoir vérifié que cet homme s’est avéré (conformément, hélas, à mon pronostic) le plus nocif des 23 Présidents de la République Française…
Pour qui voter en 2027 ?
À un an de l’échéance, il appartient à chaque électeur de définir quelles sont (à ses yeux) les actions prioritaires pour tenter d’éviter le naufrage de notre pays, et, quelque part, de notre civilisation ; puis de sélectionner le ou la candidat(e) qui se propose de les mettre en œuvre.
Pour moi, il s’agit de :
• Interrompre immédiatement l’immigration de travail pendant une période de 5 ans, l’immigration de peuplement pendant dix ans.
• Encadrer le droit du sol par des procédures restrictives, à la naissance d’un enfant sur le sol français.
• Soumettre le renouvellement des titres de séjour et des demandes de naturalisation à de nouvelles règles, inspirées de celles exigées dans tous les autres pays du monde.
• Supprimer l’Aide Médicale d’Etat (AME) en maintenant uniquement une Aide Médicale d’Urgence.
• Expulser immédiatement du territoire tout étranger (ou bi-national) qui s’est rendu coupable d’un délit ou d’un crime.
• Revoir fondamentalement nos accords de 1968 avec l’Algérie.
• Revoir fondamentalement nos accords financiers et fiscaux avec le Qatar.
• Dénoncer les accords et traités qui transfèrent à la Commission Européenne nos prérogatives en matière de Défense, de géopolitique, de politiques migratoires et de souveraineté juridictionnelle.
• Cesser immédiatement de financer Monsieur Zelensky et l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie ; prendre aussi l’engagement de ne pas intégrer l’Ukraine à l’UE dans les 20 prochaines années.
• Remettre à plat les stratégies politiques de l’Éducation Nationale, de la Justice et des Affaires Sociales.
• Repenser la Loi de 1905 afin de rendre la laïcité fondamentalement incompatible et inadaptable aux règles et aux pratiques de la charia islamique. Renoncer solennellement aux règles de la charia par la signature d’une charte républicaine devrait être la condition sine qua non de l’obtention d’un permis de séjour ou de travail en France, a fortiori de la naturalisation française.
Conséquemment, interdire à l’extérieur des lieux de culte, le port de tout vêtement à connotation islamique ; comme les pratiques coutumières non conformes aux réglementations sanitaires et alimentaires, en particulier celles qui contreviennent aux règles du bien-être animal.
Soyons clairs : aucune de ces préconisations n’est à mes yeux : « d’extrême droite ».
Je suis sûre que mes positions d’aujourd’hui, seraient – dans l’environnement d’aujourd’hui – partagées par Georges Marchais, par François Mitterrand, comme par le Général de Gaulle ou par Pierre Mendes-France.
Quant à être taxée d’islamophobie ; étant née en terre d’islam d’un père musulman et apostat : j’assume.
Car voyez-vous, si j’ai choisi la France judéo-chrétienne il y a sept décennies…
Ce n’est pas pour me retrouver demain en République Islamique Française !
Photos d’illustration jointes : incident survenu au CM du mercredi 11/6/2026 à Yvry-sur-Seine (Val- de-Marne).




[Le blog des esprits libres et éclairés, c'est ici ⇨ liberteresistance.fr]

16 juin 2026

Laurence Muller-Bronn
15/6/2026

Après la parution d'un article de l'Express contenant de nombreuses fausses informations et présentant mon action politique de manière totalement erronée, le magazine vient de publier mon droit de réponse.